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Travail lorsque vous êtes jeune...

Je me rends compte lorsque je discute avec des investisseurs autonomes que nombreux sont ceux qui ont commencé à travailler très tôt à l'adolescence question d'avoir des revenus et ont compris très rapidement la «valeur de l'argent» dans leur vie.

À l'inverse, je connais plusieurs personnes du même âge que moi dont les parents refusaient qu'ils travaillent alors qu'ils étaient ado. Aujourd'hui, les plus dépensiers sont souvent ceux qui ne travaillaient pas à leur jeune âge.

Est-ce que vous faites la même constatation dans votre entourage? Est-ce que vous avez travaillé beaucoup lorsque vous étiez ado (ex. livraison de journaux comme Buffett...) ? Ceux qui sont parents, et-ce que vous encouragez vos jeunes à travailler ou au contraire, vous croyez que les jeunes ne devraient pas travailler...?
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Réponses

  • 48 Réponses trié par Votes Date
  • Perso j'ai commencé à travailler à ... 7 ans. Je nourissais les poulets de mon père 2x par jours et il me donnait 20$ par été. Je nettoyais sa vanne de marde d'animaux qu'il transportait contre 2$ par fois. A 8 ans je faisais le gazon de ma grand-mère pour 25$ semaine et je peltais son entré de neige pour 2$ la shot. A 9 ans j'ai embarqué sur le tracteur ou je faisais quelque $ par champs. A 10 ans je cueillais des fraises pour 1,35$ le panier. A 11 ans je faisais des foins pour 8$ l'heure et ainsi de suite. Je n'ai jamais refusé un contrat ni d'heure sup. J'ai appris à épargné très tôt et je suis indépendant financier aujourd'hui.

     

    J'allais dans une école privé à la ville et tous mes compagnons de classes étaient des enfants gâtés qui ne travaillaient pas.  Je suis convaincu que la majorité est endetté ou juste financièrement. Je crois également que ces gens vont devoir travaillé jusqu'à 67 ans ou plus.

     

    Aujourd'hui, j'ai peur de trop gâté mon fils et qu'il devienne comme les gens de mon école.

  • C'est très loin d'être scientifique, mais je fais le même constat que vous deux (PO et Sam), avec quelques exceptions à la règle bien évidemment.

    J'ai été un peu plus tardif que Sam, mais vers 11-12 ans je cueillais également des fraisons, enlever les roches des champs pour ensuite travailler dans un cantine, puis emballeur dans un épicerie, etc.

    Je crois fermement que ça développe un regard différent face à l'argent étant donné qu'elle est 'gagnée' et non donnée. On achète ce que l'on peut acheter et non tout ce que l'on veut (façon de parler) Je n'ai pas encore d'enfant, mais je les encouragerai fortement à travailler (modérément étant jeune) tout en les aidant également à subvenir à leurs besoins comme l'éducation, etc. En tout cas, c'est mon point de vu!
  • J'ai également commencé à travailler très tôt. 

    Dès l'âge de 11 ans, j'ai débuté des travaux légers ( nettoyage de tablette ou encore déballage de commande ) dans la quincaillerie de mon père. Je travaillais du lundi au samedi de 8:30 à 16:00  (Et le dimanche, bien je devais me lever tôt quand même, car j'avais 1 heure de route à faire pour aller jouer au golf, amusant certes, mais pas nécessairement de tout repos ! :P). J'ai fait ça jusqu'à ma troisième année universitaire (soit environ 13 ans).

    Vers l'âge de 14-15 ans, j'essayais de suivre mes amis le soir (la nuit) qui n'avaient pas besoin de se lever le lendemain matin pour aller travailler. Je rentrais donc un peu plus tard, mais mon père m'a coupé ça assez vite, il m'envoyait faire des livraisons de 75 blocs de ciment (chargé et déchargé à bras, naturellement) le matin très tôt ! Disons que j'ai arrêté de vouloir suivre mes amis et j'aillais me coucher le soir!

    Aujourd'hui, j'ai un emploi qui me rémunère très bien, j'investis une grosse partie de mes revenus. 

    Mes amis qui n'avaient pas d'emploi eux? Et bien, ils considèrent que l'argent, c'est fait pour dépenser. S'ils gagnent 500$ par semaine, bien ils en dépensent 500, et s'ils en gagnaient 3000$, bien ils en dépenseraient 3000!!! 


  • Moi aussi j'ai commencé à travailler jeune.  En 2e année j'ai vendu de l'eau dans le parc derrière chez nous quand il y avait des compétitions sportives.  En 4e année avec un ami on vendait des bombes fumigènes, le "moat" de notre entreprise était de garder la recette des bombes secrètes :).  J'ai passé le journal de Montréal à partir de 12 ans ce qui fait qu'a 15 ans j'avais presque 6000$ de coté, que j'ai tout stupidement dépensé à 16-17 ans avec ma première auto.  En 1989 c'était pas mal d'argent. 

    J'ai toujours essayé des petits commerces.  Au CEGEP je vendais des cigarettes de contrebandes, ca me permettait de vivre en appartement en travaillant 1/2h par jour.  J'ai été pompiste et livreur dans un PFK aussi pendant mes études. Une fois mon bac en administration terminé, je me suis lancé en affaire en m'achetant un dépanneur à 22 ans, je l'ai revendu quelques années plus tard.  Aujourd'hui j'ai 39 ans et grâce à la bourse je suis financièrement indépendant. 

    Mes enfants seront fortement encouragés à travailler durant leurs études mais on verra le moment venu selon la situation.  C'est sur que travailler permet d'apprendre la valeur de l'argent mais c'est pas tout. 

  • Chez nous nous étions 18 enfants (je suis le 17 ième) et très pauvres car mon père était handicapé. Je connais très bien la valeur de l'argent mais encore plus le manque d'argent.

    J'ai dû travailler pour payer mes études malgré que j'avais droit aux prêts et bourses heureusement. L'éducation m'a sortie de la misère comme on dit.

    J'essais de faire en sorte que mes enfants n'aient pas tout trop facilement. Pendant leurs études,iIls travaillent pour payer leurs sorties et dépenses même s'ils n'auraient pas besoin.
  • August 2013 modifié Vote Up0Vote Down
    Moi je suis né sur une ferme avicole et j'ai repris la ''maison famillial''. Mes parents sont tous les 2 très peu scolarisés mes définitivement très travaillant. J'ai eu la chance de grandir dans une pme et c'est pas l,ouvrage qui manquait. Ma mère surtout ne manquait pas de nous planifier du boulot les week-ends et l'été. J'ai nettoyé des poullaillers à gratte , étendue de la ripe au ''broke'' arracher en masse de mauvaises herbes dans les plates bandes ( Ici ca prends 2 jours tondre la pelouse ) ramasser de la roche aux champs ( C,est une des pires jobs ca lol ) ceuillis des fraises etc..

    En parallèle j'ai aussi été un enfant qui a rien manqué... Une belle jeunesse à parcourir les arenas du Québec, un bateau pour skier, l'école privé et une famille extra. En viellissant je réalise qu'on part pas tous égaux dans la vie.

    Ma mère m'a montré à épargner et j'avais ca dans le sang c'était un naturel. J'ai appris à 16-17 ans que 1000$ épargner de 20 à 30 ans équivalait à 65 ans au mème montant que 1000$ épargné de 30 à 65 ans. Je me rappel pas du taux d'intérêt mais l'important c'était l'important d'investir tôt.

    Mais je connais des gens qui ont travaillé ici qui était 2 X plus travaillant que quiconque mais qui Flambait tous dans le jeu. Vraiment pathétique comme histoire.

    Je crois davantage qu'on doit être génétiquement économe de nature pour apprécier les avantages à travailler pour s'enrichir.


  • Salut à vous, c'est un point intéressant. Personnellement, j'ai toujours voulu travailler le plus vite possible parce que je trouvais l'école quelque peu ennuyeuse, mais mes parents, étaient contre. Eux ont toujours pensé qu'il fallait privilégier les études, comme tout le monde en URSS. Du coup, à 12 ans, je me suis créé un source de revenu par arbitrage : j'allais acheter des CD pour PC en masse quand j'étais en Russie et les revendais à un multiple de leur prix, mais deux fois moins cher qu'en France. Pour tout vous dire, comme j'avais jamais eu ni utilisé un PC, je ne savais pas qu'ils n'étaient pas originaux :-(... Plus tard, j'ai travaillé autant que possible comme réceptionniste notamment ou en donnant des cours à domicile.

    Je pense qu'avoir des expériences tôt à faible salaire est très formateur, parce que ça permet de se poser des questions et de prendre du recul par rapport à ce que l'on fait plus jeune. Quand vous arrivez sur le marché du travail à 25 ans, que vous ne gagnez pas pleins de sous malgré vos superbes études (très typique, en France en tout cas) et que vous commencez à te demander ce qui se passe, c'est sûr que c'est un désavantage (cela dit, mieux vaut tard que jamais ! Mais si vous avez un crédit issu de vos études, c'est plus dur de changer la direction du navire).

    Peut être finalement que c'est le manque, ou plutôt le degré auquel on le ressent,  qui pousse en à réussir dans l'investissement.

  • Wow, je ne m'attendais pas à d'aussi bons témoignages!

    Pour ma part je me suis levé tous les matins à 5h30 durant mon secondaire et mon cegep pour passer les journaux j'ai aussi ramassé beaucoup de fraises l'été à 12 cents par casseau, j'ai fais du désherbage et créé une petite entreprise de tonte de pelouse durant quelques étés avec des amis. On était pas mal fier de celle là car on ne fournissait aucun équipement, on se pointait chez les gens pour tondre la pelouse avec leur tondeuse donc aucune dépense de capital pour commencer :)

    Moi aussi j'ai été très gâté par mes parents mais je devais payer la moitié d'à peu près tout ce que j'avais. J'étais dans un programme d'études et hockey et je devais payer la moitié de tous les frais qui y étaient reliés. Je devais payer la moitié de mon linge. Mes dernières années au secondaire je me rappelle même avoir du payer une partie de mes frais de scolarité car c'était l'école privée...

    Dés que j'ai commencé à avoir de l'argent, ma mère m'avait enseigné à acheter des obligations d'épargne du Québec.

    Y'a t il des gens sur le forum qui n'ont pas eu à travailler étant jeune et qui ont tout de même développé de forts réflexes d'épargnants plus tard?
  • Personnellement j'ai fait des petits travaux toute ma jeunesse (ménage, tondeuse, neige, etc) et mes parents me donnait 1$ ou 2$.

    A 12 ans je gardais des enfants 3 a 4 fois semaine.

    À 15ans je suis devenu vendeur dans un magasin de jouets, 17 emballeur et 19 vendeur chez FutureShop jusqu'à la fin de mes études. (C'était payant comme job d'étudiant). A 17 j'ai aussi lancé ma première business (Restoenligne.com)

    À 24 ans j'achetais ma maison avec 20% cash. À 27 ans je lançais ma business de consultant dont toute ma famille (1 épouse et 2 enfants) sont dépendants financièrement.
  • Mes parents ne donnaient pas d'argent de poche, mais si on voulait quelque chose on le demandait. Et on l'avait soit tout de suite ou à l'anniversaire ou à noël.
    Mon grand frère à toujours su ce qu'il voulait pour ses nöels et anniversaires sur les trois prochaines années. Moi à l'inverse je ne le savait jamais (et c'est toujours le cas aujourd'hui). 

    Il a travaillé l'été dans la compagnie de ma mère et savait ce qu'il achèterais avec l'argent qu'il n'avait pas encore. Aujourd'hui ses sous vont aux crédit de ses maisons, dans ses voitures et les vacances. Son épargne est constituée par les primes annuelles de sa femme (et je pense que c'est lié au dispositif fiscal qui bloque l'argent 5ans).

    De mon côté je travail depuis la fin de mes études et je n'ai jamais travaillé plus jeune. J'économisais le chèque que je recevais de ma grand mère pour mes anniversaires. Pareil lorsque mes parents nous donnaient de l'argent. J'avais l'impression d'être assis sur une montagne d'or jusqu'à ce que je touche mon premier salaire et que la somme de celui-ci était égale à mon épargne des dix années précédentes. Ca m'a encore renforcé dans mon côté économe. 
    Puis je me suis demandé comment mes parents ou leurs amis on fait pour être en bonne santé financière. Et ça ma 'amené à l'investissement.
    J'épargne environ la moitié de mon salaire chaque année. J'accumule sans vraiment savoir ce que je ferais de mes sous. Pour l'instant l'objectif serait de ne plus avoir à travailler.. l'avenir me le dira.
  • L'étude sera un peu biaisé, tout le monde sur ce forum aura l'épargne à coeur j'imagine, donc on va conclure que tous le monde qui ont commencé à travailler 12 ans épargne, mais ceux qui ont commencé tard à 15-16 ans aussi ;)

    Personnellement, dans mon coin de pays (au bout de la Gaspésie), on ne peut pas passer le journal autrement qu'en voiture, y'a pas tellement de ferme, le chaumage est assez haut et beaucoup d'emploi son uniquement pour 14 ans et plus, 16 et plus, etc....

    Mis à part tondre le gazon l'été, pelleté l'hiver, etc... j'ai pas tellement travaillé pour un vrai employeur avant d'être plongeur au noir à 15/16 ans, cela dit j'épargnais mes cadeaux de fêtes/noël monétaire et je m'intéressais à l'épargne.

    Le tout est venu de mes parents, qui épargnait beaucoup, et n'ayant jamais fait de gros salaire (et ma mère ayant du quitté le marché du travail assez jeune par maladie) ils achetaient leur voiture contant à l'époque ou les taux d'intérêts étaient haut et ont une retraite confortable grâce à celle-ci.
  • August 2013 modifié Vote Up0Vote Down
    Je travaille aussi depuis que je suis tout jeune, ++ menus travaux + journaux+entreprise d'entretien paysager.. mais cela m'a permis de payer mes etudes et ... Acheter un premier immeuble a revenu jeune, j'en dirai pas trop car je tiens a garder mon anonymat ;) la piste de PO est probablement bonne. Quant tu travailles fort tu sais vraiment pourquoi tu ne veux pas perdre ce precieux capital
  • August 2013 modifié Vote Up0Vote Down
    Ou encore: Quand tu travailles fort, tu veux vraiment t'amuser et profiter de la vie avec cet argent.....

    Faudrait voir s'il existe qui montre le taux d'épargne entre ceux qui ont un travail facile et ceux avec un travail difficile, j'ai un travail en informatique ultra peu exigeant, assis relax, et j'épargne beaucoup et bien des gens qui travaillent très fort en restauration dépense beaucoup...

    On parlait une fois du taux d'épargne chez les médecins, c'est des gens qui ont travaillé relativement fort pour se rendre la (plus que tous le monde à l'école, des résidences à 80 heures semaines payé au salaire minimum ,etc) et semblait ne pas avoir un gros taux d'épargne pour plusieurs d'entre eux.
  • Moi j'ai commencé à travailler à l'âge de 14 ans en cueillant des fraises pour l'équivalant de quelques dollars par heure et je devais faire 30 minutes de bicyclette pour me rendre aux champs. De l'âge de 18 ans jusqu'à aujourd'hui (24 ans), j'ai toujours occupé un emploi à temps plein et j'ai fait des études universitaire les soirs. 

    Je reste toujours chez mes parents, je n'ai jamais possédé de voiture, j'ai un iPhone qui date de 2009 sans accès à internet et je ne fait de voyages en Europe ou dans le sud. En travaillant à temps plein et en restant chez ses parents c'est très facile d'épargner beaucoup, je pourrais dépenser davantage, mais pour l'instant je veux bâtir mon portefeuille. Certains gens me trouve bizarre car je ne possède pas encore de voiture, mais je ne vis pas ma vie pour me confondre au regard des autres.

    Le fait d'avoir travailler dans des champs de fraises et de framboises m'a amené à connaître la vrai valeur de l'argent et ça m'a rendu allergique au gaspillage.
  • Salut,
    moi je n'ai jamais travaillé pendant mes études. Dans ma famille, les vacances, c'est sacré. Toutefois, pour me faire de l'argent de poche, il m'est arrivé deux ou trois fois de travailler dans l'entreprise familiale, avant qu'elle ne soit vendue. Cela ne m'a pas empêché d'être un écureuil depuis ma plus tendre enfance, épargnant le moindre centime. Si j'avais été aussi bon que vous en bourse, je serais totalement indépendant financièrement actuellement...
  • Contrairement à plusieurs ici, j'ai grandi dans un milieu urbain aisé à Québec. Mes parents ne m'ont toutefois jamais donné d'allocations et ils ne nous ont pas gâté trop. J'ai commencé à travailler légèrement vers 12-13 ans, des gazons, entretiens de terrain, etc. J'ai débuté à travailler plus sérieusement à 16 ans comme plongeur, puis j'ai travaillé longtemps dans un dépanneur. Je travaillais surtout l'été, pas vraiment durant l'année scolaire. J'ai notamment eu la chance de me faire payer mon éducation par mes parents et j'habitais près du Cégep puis de l'Université, donc ce que je gagnais, je l'accumulais beaucoup, j'ai pris des obligations d'épargne (avec mes petites jobs, mes cadeaux, etc) sous les conseils de mes parents étant jeune avant de m'intéresser à la bourse au Cégep. Mes dépenses allaient en bière et en bourse (ça n'a pas beaucoup changé on dirait :) ..juste plus les mêmes bières et plus de vins ) À l'université j'ai fait des études graduées où j'avais des bourses d'études et des contrats de corrections et d'auxiliaires d'enseignement. Je n'ai jamais été du genre très dépensier au quotidien, quoique j'aime me payer de gros cadeaux une fois de temps en temps. Mais naturellement, je suis quelqu'un de calculateur et rationnel, donc je surveille mes dépenses et mon épargne, sans penser que c'est très lié aux emplois occupés jeune. Ça n'a pas beaucoup changé en vieillissant et en ayant un meilleur salaire. Je ne m'empêche pas de vivre et de voyager non plus, il y a moyen de le faire sans se ruiner également. Je veux profiter de mon argent maintenant, pas juste plus tard, parce qu'on ne sait jamais ce qui peut arriver, et je crois qu'il faut trouver l'équilibre qui nous convient, bref s'amuser dans le présent sans hypothéquer le futur.
  • valeurbourse a dit :

    Salut,

    moi je n'ai jamais travaillé pendant mes études. Dans ma famille, les vacances, c'est sacré. Toutefois, pour me faire de l'argent de poche, il m'est arrivé deux ou trois fois de travailler dans l'entreprise familiale, avant qu'elle ne soit vendue. Cela ne m'a pas empêché d'être un écureuil depuis ma plus tendre enfance, épargnant le moindre centime. Si j'avais été aussi bon que vous en bourse, je serais totalement indépendant financièrement actuellement...



    Salut Valeurbourse,

    Je pense que les vacances, c'est sacré dans énormément de familles en Europe. C'est une différence forte entre le vieux continent et le nouveau je pense, indépendamment du fait que sur ce forum il y a évidemment pas mal de personnes prédisposées à aimer l'argent et à vouloir en gagner.

    Dans les familles moyennes d'Europe (j'entends hormis dans les classes les plus pauvres qui n'ont pas le choix... et encore... Je viens d'une famille vraiment pauvre et on m'a interdit de bosser jusqu'à ce que je quitte le cadre familial jusqu'à ma majorité), on a tendance à faire privilégier les études sur l'expérience. Du coup, un écureuil comme toi (surtout un écureuil prêt à investir ses économies), c'est une espèce rare par chez nous. La plupart seront très forts pour économiser quelques euros sur la bouffe ou sur quelques factures, mais de là à tenter quelque chose comme l'investissement ou créer une entreprise, ce sera très rare... Je pense que c'est une différence culturelle très forte entre l'Amérique et l'Europe (et même la Russie d'ailleurs). Si tu travailles quand t'es jeune, je me demande si ce n'est pas presque mal vu. Quand tu vas travailler sans faire d'études, pas mal de personnes penseront que tu es un peu idiot... Je ne parle même pas du cas où tu finis ta vie sans diplôme. Chez nos amis américains, travailler, c'est plutôt bien vu j'ai l'impression (je n'ai jamais été au Canada, juste aux US, mais d'après ce que je peux lire ici, j'ai le sentiment qu'au Canada, les personnes sont fières de bosser aussi et ne dénigrent pas les petits boulots).

  • Au Québec en tout cas le travail est bien vue mais la richesse est mal vue.
  • Au Québec en tout cas le travail est bien vue mais la richesse est mal vue.

    C'est pour ça que travailler jeune est bien vu! ;)

  • Serge, il faut faire attention, ce forum n'est pas représentatif du Québec nécessairement, et le Québec n,est assurément pas représentatif du Canada et/ou de l'Amérique du Nord! Nous sommes un hybride de l'Europe et l'Amérique, possiblement plus près de la France que des États-unis alors que le Canada anglais penche plus vers les États-Unis (je généralise pour nos amis européens, loin de moi l'idée de partir un débat politique!). Cela étant dit, je sais qu'aux États-unis, c'est souvent 2 semaines de vacances seulement par année. Ici, nous commençons souvent à deux semaines, mais je crois que la plupart des gens ont 3 ou 4 semaines (qqun a les statistiques là-dessus?). Personnellement, je trouve que les vacances contribuent à ma productivité au travail et je dois rappeller que dans mon cas, je travaille malgré tout pour vivre, plutôt que de vivre pour travailler :) Même si j'aime mon emploi, ce n'est pas une fin en soi, et si j'avais plus de vacances, je ne me plaindrais pas! 
  • August 2013 modifié Vote Up0Vote Down

    JF, je comprends que le forum ne représente ni le Québec, ni le Canada, et je sais que les canadiens ne sont pas Etats-Uniens (dieu merci au passage, je suis contre l'uniformité des cultures) :-).

    Simplement, il me semble, par rapport à ce que je connais des US et par rapport à ce que j'ai entendu par rapport au Canada, que le travail quand on est jeune est bien plus courant qu'en France, et surtout bien mieux considéré. Aux US, pas loin de 80% des étudiants essaient d'avoir un travail en plus de leurs études : en France, ce serait inimaginable... En même temps, vu le prix des études aux US, qui peuvent dépasser 100 000 $ par an, ça se comprend !

    @ GP : Pour ce qui est de la richesse mal vue, je pense que c'est voulu par la politique... Il faut bien se faire élire par un électorat qui ne souhaite qu'une chose : que les autres paient pour eux, donc taxer les riches, qui seront forcément minoritaires où que l'on soit ! Simplement (ou peut être par démagogie), on oublie souvent que la pauvreté dans les pays développés est aujourd'hui tout à fait décente, et cela principalement grâce à ces pourris de riches qui créent des emplois (mine de rien, presque n'importe quel individu qui travaille peut avoir un chez soi avec de l'électricité... Et beaucoup pourront même s'offrir un smartphone et une belle TV. C'est quand même un énorme progrès !)

  • En fait c'est plus tôt culturel. L'église catholique a été très présente au Québec jusque dans les année 70 et pour elle 'les riches' sont le diable et elle a inculqué cette idée aux québécois.

    Ma belle famille a toujours dit: c qui qu'il a volé pour être riche de même? Encore les bons travailleurs je suis sur. Et les maudits riches !

    Maintenant que leur fille fait partie du petit % des "riches" (mon épouse), ils se taisent... (Pas que je me considère riche mais si je regarde les études il semblerait que je fais partie de ce groupe...)
  • Bah mine de rien, avec BofA et LACO, si t'arrives pas à être riche, je verrais ça comme un problème :-). Moi, de toute façon, je suis pour la richesse et l'abondance dans le monde !
  • August 2013 modifié Vote Up0Vote Down
    Sergio a dit :

    Moi, de toute façon, je suis pour la richesse et l'abondance dans le monde !



    Bien d'accord avec toi Sergio. Comme le disait Yvon Deschamps: "Vaut mieux être riche et en santé que pauvre et malade."

  • Juste par curiosité, être riche pour les gens du forum, c'est quoi?
  • Pour moi c'est très basique : mes revenus passifs de participations doivent me rapporter au moins autant que mes revenus du travail (à condition que ces derniers me suffisent pour vivre, ce qui a, Dieu merci, toujours été la cas).
  • Pour moi être vraiment riche, c'est ne plus devoir se casser la tête pour acheter le meilleur produit disponible, que ce ne soit pas l'argent qui soit un facteur limitant lorsqu'on prend une décision sur un produits, un voyage, une activité, etc...bref, c'est être très riche! :)
  • Pour moi c'est d'avoir assez de $ pour ne jamais m'inquiéter pour le reste de ma vie.
  • Pour moi c'est d'avoir assez de $ pour ne jamais m'inquiéter pour le reste de ma vie.

    Idem pour moi et sans avoir l'obligation de travailler.
  • August 2013 modifié Vote Up0Vote Down
    Pour moi être riche c'est quand les revenus passifs excèdent notre coût de vie tout en étant heureux.
    Bref, c'est la méthode EVA appliquée à l'être humain! :)
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