Bienvenue sur le forum !

Si vous souhaitez rejoindre la communauté, cliquez sur l'un de ces boutons !

Après la bulle immobilière, la bulle du carbone

Réponses

  • 12 Réponses trié par Votes Date
  • Ce n'est pas un sujet qui suscite chez moi une énorme curiosité mais j'ai trouvé ton article très bien rédigé. Félicitations!
  • Ça explique peut-être en partie pourquoi les actions des multinationales intégrés verticalement tel BP, Chevron,  ExxonMobil, Royal Dutch Shell et Total se transigent à des ratios C/B fort inférieurs à celui du marché. Quoi qu'il en soit, moi je pense que la demande en énergie va aller en augmentant et que la civilisation a besoin de tous les types d'énergies pour bien assurer son avenir.
  • Merci pour le partage. Très intéressant. Le problème est que tant qu'il n'y aura pas un mécanisme pour internaliser les coûts liés au carbone (que ce soit des amendes, une taxe carbone, une bourse du carbone, etc), ces compagnies pourront continuer à faire de monstrueux profits tout en n'assumant pas les coûts globaux liés aux gaz à effet de serre qu'ils produisent. C'est une faille du capitalisme comme on l'applique actuellement, dans le même sens que la catastrophe à Mégantic. Les compagnies n'assument pas les coûts réelles de leurs opérations, ils touchent l'argent tant que c'est possible en minimisant leurs dépenses, sans provisions ou assurance pour les dégâts possibles et dès que ça va mal, ils ne sont plus responsable de rien...Le problème existe notamment avec les compagnies minières aussi qui puisaient tout ce qu'ils pouvaient dans une mine, puis quittaient ensuite sans demander leur reste, n'assumant pas les coûts de restauration du site...à petite échelle, n'est-ce pas la même chose par exemple avec la décontamination des stations-service...bref beaucoup d'exemples problématiques. 
  • Le problème est que tant qu'il n'y aura pas un mécanisme pour internaliser les coûts liés au carbone (que ce soit des amendes, une taxe carbone, une bourse du carbone, etc) :
    Je ne suis pas pour ou contre, la seul raison pourquoi ça n'existe pas c'est que si ça serait implanter ce serait les consommateurs qui finiraient par payer le prix. En plus les pays perdraient un avantage compétitif au niveau du coût de l'énergie pour l'industrie manufacturière. Un parti politique qui implanterait de telles mesures aurait à vivre avec des consommateurs mécontents d'une nouvelle taxe et une industrie manufacturière moins compétitive.


  • Et les coûts générés par notre non-action, tu n'y vois aucun problème? Il faut regarder à long terme également!, et puis, les consommateurs et les compagnies n'ont qu'à s'organiser pour en bénéficier plutôt que d'être perdant là-dedans. Les changements climatiques et la pollution causent et causeront des dégâts d'un coût gigantesque (et je ne parle qu'en terme financier). Cette peur de nuire à l'industrie est fausse à mon avis, car on ne fait que reporter les problèmes qui deviendront de plus en plus coûteux. Pour faire un parallèle pour les gens de finance comme vous, ignorer ces investissements maintenant, c'est comme ignorer d'épargner quand on est jeune..ça coûte cher rendu à 50 ans pour se payer une retraite confortable. En tout cas, je pourrais en débattre à l'infini, je vais m'arrêter ici :)
  • Je suis parfaitement d'accord avec toi sur le fait que la société doit bien s'organiser pour pouvoir continuer de bien vivre dans le futur. Aujourd'hui, avec les nouvelles technologies, c'est de plus en plus payant pour les individus et les industries de choisir des options éco-énergétique, ce qui stimule la R&D au près des manufacturiers. Bien sûr que les gouvernements ont un rôle à jouer au niveau de l'environnement pour corriger des inefficacités de marché, mais il ne faut pas sous-estimer le rôle des avancés technologiques menés par la main-invisible.
  • Si la Chine était une démocratie ça irait peut-être plus rapidement pour régler ces problèmes-là. S'ils utiliseraient moins de charbon, ça irait probablement mieux.
  • Voici un article de CNBC qui va dans le même sens que ce que mon ami Xavier Clapin-Pépin et son père ont écrit dans Le Devoir en août dernier.


    Néanmoins, avec BP qui se transige à un ratio C/B de 5 et ExxonMobil de 8, c'est certain déjà un peu pris en compte par le marché.
  • Merci pour l'article. 
Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour commenter.