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Metro Alimentation

 

Bonjour,

Tout le monde je m'appelle Aladdin et  je suis nouveau sur ce forum. 

J'espère me faire de nouvelles des connaissances et de passer du temps agréable sur ce forum.

 

Comme tout le monde doit le savoir l'action de Metro va être fractionné pour un multiple de 3  ce qui va ramener l'action a 32,43$.

Je sais que le fractionnement ne changera pas grands chose à la valeur boursière de la compagnie parce qu'il va y avoir 3 fois plus d'actions en

circulation.

La chose qui me fait un peu peur avec cette action est qu'elle a grimpé de plus de 40% en 6 mois à cause de la baisse de pétrole et l 'engouement des

investisseurs à ce protéger de la baisse du pétrole.

Pour ma part, je mise sur une augmentation du prix du pétrole d'ici 6 à 12 mois. Si ma prévision ce réalise et que les investisseurs vont perdre de l'intérêt

pour ce type de titre est-ce que ce l'action de Metro restera intéressante et profitable ?

 

Merci à l'avacne et au plaisir de vous lire,

 

Réponses

  • 13 Réponses trié par Votes Date
  • Peu importe le prix du pétrole, Metro restera une entreprise intéressante et profitable pour un investisseur à long terme. Le prix du pétrole n'est pas une variable importante de Métro. Metro est une entreprise bien gérée qui me surprend chaque année. 

    Côté court terme, l'action pourrait retraiter car il est vrai que beaucoup d'investisseurs ont parker leur argent dans ce titre en attendant la reprise du marcher pétrolier. J'ai moi-même vendu le 2/3 de mes actions à l'annonce des derniers résultats. Avec le split, je vais les récupérer...

    Bref, ça dépend quel genre d'investisseur tu es. 
  • Personnellement j'aime l'entreprise mais j'aime pas le prix actuel.
    Métro vient rarement en rabais, mais là c'est carrément trop cher... :)
  • Il y a beaucoup de titres intéressants au Canada dans tout ce touche à l'alimentation, mais présentement, il n'y en a pas un dont l'évaluation est assez alléchante à mon goût pour pouvoir en prendre une bouchée.
  • Que pensez-vous de Metro? Le titre est à son plus bas de l'année. À ma grande surprise, je viens de voir que monsieur La Flèche semble avoir vendu environ la moitié de ses actions dans les derniers jours. Est-ce que le pire est encore à venir?
  • monsieur La Flèche semble avoir vendu environ la moitié de ses actions dans les derniers jours.
    Peux-tu documenter?
  • 3 Mar modifié Vote Up0Vote Down
    Voir le site canadianinsider. Selon la notice de 2017, Monsieur Laflèche détenait pour environ 11M$ d’actions. Les ventes de la semaine dernière représente environ 5M$. Je cependant réalisé que si l’on inclut les options et PSU, la valeur total est d’environ 40M$. Tout de même c’est une grosse vente de la part d’un membre clé de la direction et cela au plus bas de l’année.
  • 4 Mar modifié Vote Up0Vote Down
    Salut, 

    Je ne suis pas actionnaire de Metro, mais je suis quand même la compagnie. L'épicerie est mon deuxième poste de dépense, après l'appartement, et je fais mon épicerie chez Metro. Je disais à la blague l'autre jour que lorsque je fais mon épicerie, je donne de l'argent à 3 compagnies : Évidemment Metro, Visa et Apple (je paye avec Apple Pay)

    Voici les faits saillants du dernier rapport annuel : 
    --
    Faits saillants 2016

    Chiffre d’affaires de 12 787,9 millions $, en hausse de 4,6 % 

    bénéfice net de 586,2 millions $, en hausse de 12,9 %

    bénéfice net dilué par action de 2,39 $,
    en hausse de 18,9 %

    rendement des capitaux propres de 21,9 %,
    supérieur à 14 % pour une 23e année consécutive

    augmentation de 19,3 % des dividendes par action,
    en hausse pour une 22e année consécutive

    Cours de clôture de l’action de 44,09 $,
    en hausse de 23,4 % 

    --

    La croissance au niveau des revenus est plus faible, certes, mais dans l'ensemble, je pense qu'il n'y a rien d'alarmant là-dedans. À 16x les bénéfices (moins que ça si on considère la participation dans Couche-Tard), la compagnie rachète ses actions sans affaiblir son bilan... une bonne chose selon moi. 

    Point important à souligner, le 2 milliards de valeurs d'actions de Couche-Tard, c'est plus de 20% de la compagnie Metro (9 milliards de capitalisation). Ce n'est pas une mauvaise chose, mais c'est à prendre en compte si pour une raison X tu ne veux pas investir dans Couche-Tard.

    Pour ce qui est de la vente des actions de M La Flèche, il vend peut-être au bas de l'année, mais voici un extrait intéressant du même rapport : 

    Le prix de l’action de METRO était de 35,73 $ en début d’année et
    a clôturé à 44,09 $, en hausse de 23 % pour l’année, de 104 % en
    trois ans et de 196 % en cinq ans. 

    Encore une fois, tout plein de raison qui peut l'avoir poussé à vendre, je ne serais pas vraiment inquiet avec ça. 

    La compagnie semble financièrement solide, mais peut-elle croître? De part ses différentes bannières, la compagnie a 680 magasins au Québec contre 262 en Ontario. C'est clair que le marché est très compétitif, mais il semble y avoir de la place pour la croissance. Pour ce faire, voici ce que la compagnie dit sur ses investissements pour 2017 : 

    Nous prévoyons investir quelque 350 millions $ en 2017 dans notre réseau, principalement pour l’ouverture de nouveaux points de vente, des agrandissements et des rénovations majeures. 

    Un élément que je voulais vérifier était d'où allait provenir l'argent pour faire ces investissements : 

    Nous croyons que les flux de trésorerie liés à nos activités opérationnelles de l'an prochain devraient être suffisants
    pour couvrir entièrement nos besoins de fonds liés aux activités d'investissement 

    Un autre point pour la croissance est une acquisition. Je pense que c'est dans l'appel conférence où la direction a dit qu'elle avait la santé financière pour le faire. Par contre, je ne pense pas que la direction va faire une acquisition pour faire une acquisition, surtout après la déroute vécue par Sobey's et Safeway (http://business.financialpost.com/news/retail-marketing/how-sobeys-screwed-up-safeway-in-a-messy-takeover-that-left-empty-shelves-massive-losses-and-drove-customers-away)

    Difficile de parler de Metro, sans parler de la compétition. 

    Tout d'abord, Wal Mart, on le sait, ce géant du retail cherche à augmenter sa croissance présentement et semble vouloir miser sur le marché de l'alimentation pour le faire. Je pense que l'on développe une habitude à aller à "son" épicerie et je ne suis pas tant certain que Wal Mart offre un si gros rapport qualité-prix face aux épiceries conventionnelles à la Metro. (Mais en même temps, je ne suis pas le gars qui suit le plus les prix des différents aliments dans les épiceries, donc je peux me tromper)

    Le second, bien c'est COSTCO, sérieusement, dans mon entourage, je pense qu'il n'y a pas une journée où je n'entends pas : "Hey, as-tu vu ça, j'ai pogné ça au COSTCO" ou des variantes... ça en est presqu'un running gag. De part l'abonnement annuel (et l'énorme quantité par produit!), j'avais déjà lu que c'était les jeunes (et moins jeunes) familles un peu plus aisées étaient plus susceptibles de devenir membre COSTCO. Et comme il n'y a pas nécessairement tous les produits chez COSTCO et que les magasins peuvent être loins pour certaines personnes, encore une fois, la proximité d'un Metro fait en sorte qu'il y aura toujours une base de clientèle. 


    Pour finir, je dirais donc que le risque de perdre définitivement de l'argent avec la compagnie semble faible. Le repli depuis le début de l'année (ou encore depuis son sommet de 48$) semble une belle occasion. Par contre, est-ce que le titre peut continuer de baisser en 2017, possiblement, les headlines ne seront (et ne sont pas déjà) du bon bord avec la déflation du prix des aliments, etc. Il se pourrait donc que les revenus soient en légère décroissance pour l'année, mais qu'une compagnie comme Metro restera profitable (mais ça, les news ne le diront pas!).




  • faits d'observations sur Metro
    1)concentration d'établissements au Québec  : 72%   (864/1200 )En 2010 il y avait 351 établissements en Ontario contre 336 en 2016
    Cette  forte concentration peut  impacté Metro par des changements ds l'environnement.
    Ex rap.annuel 2016 p.4
    Le gouvernement du Québec a adopté certaines lois qui pourraient avoir un impact sur nous en tant que distributeur et sur nos pharmaciens franchisés.( appels d’offres pour la distribution exclusive de médicaments génériques).

    2)Metro pert des parts de marché;

    selon le bottin statistique de l'alimentation (BSA)2013 p.35 :entre 2007  et 2012 la part de marché de Metro au Québec est passé de 19.1% à 23.4%.En 2014 elle a tombée  à 21.7 %  BSA 2015(p.36)

    3)la concurrence et  Metro:

    le commerce de l’alimentation n’est plus réservé aux supermarchés et aux épiceries. La croissance  des concurrents non traditionnels, comme Walmart, Costco et les dépanneurs(’essence), leur confère un rôle significatif. En 2014, c’est dans ces magasins  que les consommateurs ont acheté  20 % des produits alimentaires vendus en magasin au Québec. (Il y a 10 ans c'était 13 %). Meme Amazon.ca se lance dans l'alimentation.

    4)déclin des ventes des supermarchés par habitant au Québec

    la FIGURE 12  (BSA 2015 p. 42)montre 2 faits importants:
    forte croissance des ventes  entre 2005-10 partout au Canada et particulièrement au Québec;
     et fort déclin depuis 2010(plus marqué au Qc qu' ROC ).Reste à  voir si la tendance se stabilisera ou poursuivra à décroitre. Rappelons qu'en  2010 Metro avait 224 supermarchés au Québec et 71 Super C; en 2016:204 et 93 Super C.
    En Ontario le réajustement fait que Metro  a presque autant de supermarchés que d'escomptes en 2016 soit 134 vs 125.

    5)Metro et allocation de capital

    En 2016 il y avait 231 Millions d'actions en circulation. En sep. 2007 c'était 350 m.
    C'est 1 action sur 3 qui fut rachetée  par Metro. Ceci embellit le B/A
    Pendant ce temps, Loblaw a fait passé ses actions en circulation de 274m. à 407m. durant cette période.
    Quant au dividende versé durant 2007-2016, L a donné  .83 à 1.03 alors que Metro .15 à .54.

    6) les actionnaires de Metro

    Dans le circulaire de la direction 2016 ,au  2 décembre il n'y aurait qu'un actionnaire avec une  emprise sur plus de 10 % des actions de la Société  :  Fidelity Management avec  20,34 %

    JARISLOWSKY/FRASER a déjà été un actionnaire de 20% ds. les années 90
    Un absent de taille:CDPQ avec 0 action.
    Il faut remonter
    à 1993 pour retrouver une participation
    importante soit 14%
    Ds la circulaire on lit que Eric Laflèche détenait 246k en dec.2005 et 251k en déc. 2016
    En février 2017 il aurait liquidé plus de 156k d'actions soit au mois 62% de celles de déc..2016.
    Metro rachète activement ses actions alors que le principal dirigeant vend les siennes!
    Est alarmant? mauvais signe? précurseur d'un risque que le marché ne voit pas?Modification du régime fiscal(gain capital) ou relatif à une situation personnelle?









     







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    La rumeur provoque une transaction de 2 milliards

    Bien souvent, les gens ne réalisent pas à quel point la politique peut avoir une influence considérable sur les affaires.

    Le plus bel exemple, cette semaine, est la rumeur entourant la possible augmentation du taux d’imposition du gain en capital au budget fédéral. En réaction, plusieurs entrepreneurs ont structuré leurs affaires pour éviter de payer éventuellement 50 % plus d’impôt sur leur gain en capital, me disent des fiscalistes.

    Tout indique que c’est le cas de la chaîne d’épicerie Metro. Lundi, l’entreprise a réalisé une transaction de 2 milliards de dollars, ce qui pourrait lui permettre d’économiser 135 millions de dollars d’impôt. La transaction porte sur les actions qu’elle détient dans l’entreprise Alimentation Couche-Tard depuis 30 ans.

    Dans un communiqué diffusé hier, Metro affirme que la transaction a été faite « dans le cadre d’une restructuration interne de Metro », sans mentionner la question fiscale. Et la direction a fini par me répondre, par courriel, qu’elle ne fera pas d’autres commentaires, même si, leur avais-je dit en préambule, une telle planification fiscale est bien légitime.

    Les fiscalistes à qui j’ai parlé sont unanimes. « La transaction semble effectivement une précaution face à la rumeur de hausse du taux d’inclusion du gain en capital au budget fédéral. Je ne sais pas si c’est le seul objectif, mais ce serait une précaution appropriée », nous dit l’un d’eux, qui a conseillé à certains de ses clients de faire de même.

    Depuis quelques semaines, rappelons-le, une rumeur court selon laquelle le ministre des Finances, Bill Morneau, haussera la portion imposable du gain en capital de 50 % à 75 %.

    Ce changement ferait bondir de 50 % les impôts à payer sur les gains réalisés avec une résidence secondaire, un immeuble locatif ou des actions en Bourse, par exemple.

    Pour se prémunir contre une hausse qui serait en vigueur dès le jour du budget, les fiscalistes ont conseillé à leurs clients de cristalliser le gain en capital déjà réalisé, question de s’assurer que cette portion soit imposée seulement à 50 % et non à 75 %.

    Essentiellement, un contribuable peut y parvenir simplement en transférant les actifs sujets à un gain dans une société par actions. Un tel transfert peut déclencher le gain en capital au moment du transfert, avant le budget, et permettre ainsi d’éviter le possible gros taux d’inclusion de 75 %. Par le passé, les autorités fiscales ont accepté ce genre de planification fiscale.

    À peu de choses près, la transaction de Metro est structurée de cette manière. Plus précisément, la chaîne d’épicerie a vendu ses actions de Couche-Tard à une autre société qu’elle détient. Cette transaction peut déclencher un gain en capital et comme elle a été réalisée lundi, elle ne serait pas assujettie à la hausse du taux d’inclusion à 75 %.

    Les 32,2 millions d’actions de Couche-Tard que détient Metro ont été vendues 62,57 $ chacune, soit une somme globale de 2 milliards. Ces actions ont été principalement obtenues il y a 30 ans. Compte tenu de l’explosion du titre de Couche-Tard depuis, il est raisonnable de faire l’hypothèse que le gain en capital est de près de 2 milliards.

    Pour estimer la somme qui pourrait être économisée, il faut savoir que le taux d’imposition d’une entreprise comme Metro est de 26,9 %, fédéral-provincial combiné.

    Comme seulement 50 % du gain en capital est imposé, le taux d’imposition net est de quelque 13,5 % et un gain de 2 milliards se traduit par une facture d’impôts de 269 millions. Si le taux d’inclusion passe à 75 %, le taux net sera plutôt de 20,2 % et le gain de 2 milliards donnerait lieu à une facture fiscale de 404 millions.

    Bref, en réalisant la transaction lundi, il n’est pas impossible que Metro ait pu éviter le paiement de 135 millions de dollars d’impôt (1).

    Maintenant, que se passera-t-il si Bill Morneau ne change rien à ses taux d’inclusion, qu’il ne fait pas passer le taux de 50 % à 75 % ? Metro devra-t-il payer quand même payer un impôt, puisqu’un gain a été réalisé ?

    Eh bien non. Selon les termes de la transaction, la loi permet à Metro de décider si, oui ou non, elle inscrira un gain en capital au moment de faire sa déclaration de revenus, à la fin de son exercice financier. Ce faisant, Metro pourrait en quelque sorte continuer de reporter l’impôt dû.

    Une chose apparaît claire, cependant : si le fédéral choisit de hausser son taux d’inclusion à 75 %, Metro a tout intérêt à déclarer son gain de 2 milliards au moment de faire sa déclaration de revenus, et de payer ainsi les 269 millions d’impôts dans l’année.

    De cette somme, environ 150 millions atterriraient dans les coffres du fédéral et 119 millions dans ceux du Québec. Dans un tel cas, Metro continuerait toutefois d’être sujette à l’impôt sur le gain en capital futur des actions de Couche-Tard, puisque les actions ont été vendues à une société qu’elle détient entièrement.

    Tout cela pour une simple rumeur…

    1-Ces calculs supposent que le gouvernement du Québec suivrait le fédéral dans la hausse du taux à 75 %, ce qui a toujours été le cas par le passé.

    Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.

  • Voici la nouvelle attendue depuis des années: http://www.newswire.ca/fr/news-releases/le-groupe-jean-coutu-pjc-inc-et-metro-inc-confirment-entretenir-des-discussions-avancees-en-vue-dun-regroupement-possible-648254483.html

    MONTRÉAL, le 27 sept. 2017 /CNW Telbec/ - Le Groupe Jean Coutu (PJC) inc. (TSX: PJC.A) et METRO inc. (TSX: MRU) ont annoncé aujourd'hui qu'elles entretiennent des discussions exclusives en vue d'une proposition visant un regroupement par lequel les actions du Groupe Jean Coutu seraient acquises par METRO au prix de 24,50 $ par action, payable par le biais d'une combinaison de comptant, à raison de 75% de la contrepartie, et d'actions de METRO, à raison de 25% de la contrepartie. Ce prix a été établi dans le cadre de négociations entre les parties qui ont précédé la signature d'une lettre d'intention non contraignante en date du 22 août 2017. La famille Coutu a indiqué son intention de soutenir la transaction propose.

    La vente récente d'Uniprix à certainement fait accélérer les negotiations.

    Couche-Tard écope suite à la rumeur de ce matin (plus bas de l'année).

  • intéressant


  • intéressant l'article de Beauchamps ds. LES AFFAIRES

    Plusieurs analystes se creusent les méninges pour comprendre comment Metro pourra rentabiliser l’achat de Jean Coutu. Keith Howlett, de Desjardins Marché des capitaux, pourrait avoir trouvé le secret de la transaction: leur parc immobilier commun de 1,2 milliard de dollars.

    M. Howlett ouvre sa note en disant que Metro(MRU, 43$) et l’un des meilleurs épiciers en Amérique du Nord et qu'il marie l’une des chaînes de pharmacies dont les magasins sont parmi les plus performants.

    Le modèle d’affaires de Jean Coutu(PJC.A, 24,37$) se distingue de celui des autres commerçants en Bourse en raison du réseau de franchises qui requière peu de capital.

    «Les deux entreprises contrôlent au lieu de détenir leur parc immobilier par le biais de baux qu’elles relouent aux franchisés. Néanmoins, il leur sera possible de vendre des actifs immobiliers pour gonfler les rendements de la transaction de 4,3 milliards de dollars», écrit M. Howlett.

    L’analyste rappelle qu’en tant que franchiseur et grossiste, Jean Coutu tire ses profits de loyers, des honoraires de services et des redevances versés par les pharmaciens-propriétaires, ainsi que de la distribution de médicaments et de marchandises aux magasins.

    Les magasins s’approvisionnent chez Jean Coutu pour environ 92% des marchandises en magasin.

    Au fil des ans, Group Jean Coutu a tout de même accumulé un actif de quelque 184 immeubles incluant des centres d’achat non couverts, des immeubles pour professionnels et d’autres édifices.

    Ce parc inclut le siège social et le nouveau centre de distribution à Varennes, construits au coût de 180 millions de dollars, ainsi que 147 magasins loués aux franchisés, précise l’analyste.

    Metro pourrait par exemple vendre le siège social et le centre de distribution de Jean Coutu et le relouer, ainsi que les 147 magasins. «D’autres actifs immobilier superflus pourraient aussi être vendus», croit-il.

    La vente d’immeubles et les flux de trésorerie importants des deux entreprises pourraient aussi inciter Metro à reporter la vente de ses 32 millions d’actions d’Alimentation Couche-Tard(ATD.B,57,59$), suppute l’analyste, qui croit d'ailleurs que Metro n’a pas racheté de ses propres actions en Bourse au quatrième trimestre pour se préparer à l’acquisition de Jean Coutu.

    Les flux de trésorerie de Jean Coutu vont bondir puisque ses dépenses en capital annuelles chuteront à seulement 40-50 M$, après avoir investi dans la construction du siège social et du centre de distribution.

    «Ces dépenses en immobilisation surviennent seulement à tous les 20 à 30 ans», évoque M. Howlett.

    Pas de REIT pour Metro, mais des promoteurs seraient heureux de les compter comme locataires

    L’analyste de Desjardins ne s’attend pas à ce que Metro forme un fonds immobilier à capital fermé (FPI ou REITs) pour y glisser le parc immobilier, mais il prévoit plutôt la vente d’actifs pour ainsi diminuer le capital «employé» par l’entreprise, ce qui relèvera les rendements financiers.

    Relisez Le blogue Metro-Coutu Après les accolades, de nouvelles questions

    Les acquéreurs potentiels, des promoteurs immobiliers privés ou des FPI, seraient bien heureux de compter Metro et Jean Coutu en tant que locataires à long terme.

    Dans sa note intitulée «Deux exploitants efficaces s’unissent», M. Howlett renouvelle sa recommandation d’achat de Metro et son cours cible d’un an de 50$.

  • Metro détenait 63 Super C en 2009.
    En 2017 ce nombre est maintenant de 95 soit une aug. de 50% .
    Un positionnement pour faire face à la concurrence.
    Quelle est la contribution  de Super C sur les profit total de Metro?
    Je ne retrouve pas d'info sectorielle .Quelqu'un peut éclairer cette question?
    En passant la note 30 de PJC:
    les génériques représentent moins de 1% des ventes mais 25% environ des résultats .
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