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Groupe BMTC (GBT.A)

Comme plusieurs sur ce forum, j'ai déjà possédé par le passé des actions de BMTC mais je dois dire que je n'ai pas été un gros fan du titre dans les 2 dernières années.

Par contre, le titre a pas mal baissé dans les derniers mois. Est-ce que quelqu'un ici à fait des hypothèses sur le futur de ce titre ? À quel prix il devient intéressant ? 

Réponses

  • 24 Réponses trié par Votes Date
  • février 2013 modifié Vote Up0Vote Down
    Le problème c'est le manque de croissance. C'est bien beau presser le citron pour améliorer la rentabilité mais un moment donné il n'y a plus de jus alors que la compétition progresse.
  • @iSmile c'est aussi un peu la conclusion à laquelle j'étais arrivé dans ce blogue:  http://www.entrepreneurboursier.com/2011/05/29/quelques-chiffres-sur-le-groupe-bmtc/

    Ils ont toujours eu une bonne gestion du capital... il y a peut-être un prix où ça redevient intéressant...
  • Les maison sont chères, les ménages sont endettés, la compétition se consolide (Léon achète Brick) et la croissance est pas vraiment là depuis quelques temps.  J'ai l'impression qu'éventuellement le désintérêt envers BMTC va revenir à des niveaux vu il y a plusieurs années quand l'action était cheap sans bon sens.  D'ici là je le suis du coin de l'oeil.  BMTC est une compagnie aussi plate à suivre que ses annonces télés le sont.  Donc j'ai confiance qu'un jour sa va être achetable à bon prix.
  • Il y a plusieurs points d'interrogation sur BMTC présentement.
    En premier lieu, M. DesGroseillers est en train de préparer son départ. Je considère qu'il est le génie de l'allocation de capital dans cette compagnie. Pas sûr que sa fille sera aussi bonne que lui à ce chapitre.
    Deuxièmement, l'endettement des ménages québécois n'est pas de bonne augure pour les détaillants de meubles et électroménagers. Je pense aussi que les taux d'intérêt finiront bien par monter un jour, ce qui n'arrangera rien, notamment dans l'immobilier, un secteur de l'économie qui a une forte corrélation avec le commerce de meubles.
    Troisièmement, la nouvelle initiative de BMTC dans le meuble bas de gamme, EconoMax, en est encore à ses débuts et il est difficile d'en évaluer le potentiel. Pour l'instant, ça reste marginal, donc insuffisant pour faire bouger l'aiguille.
    Quatrièmement, la concurrence est forte et prend même du gallon. La fusion de The Brick et Léon n'est pas une bonne affaire pour BMTC. J'aurais aimé que BMTC achète The Brick au plus creux, mais M. DesGroseillers a péché par excès de conservatisme (à mon avis). Une opportunité perdue qui pourrait coûter cher au bout du compte.
    Il y a quand même des points positifs. Le bilan impeccable de l'entreprise, qui conserve toujours d'importantes liquidités, sans dette. La compagnie rachète des actions constamment. À la longue, ça profite aux actionnaires.
    Il y aussi le parc immobilier du groupe. Plus de vingt magasins et entrepôts, au bilan à la valeur comptable mais qui valent beaucoup plus. Je ne vois pas BMTC faire comme Loblaws, mais il y a là tout de même une valeur non reconnue par le marché.
    Enfin, je pense qu'il y a une forte possibilité de privatisation du groupe. Aucun besoin pour cette compagnie d'être en bourse. Elle n'a jamais besoin de capital et a toujours été minimaliste dans ses communications avec les actionnaires. À la retraite, M. DesGroseillers (qui demeure un important actionnaire) pourrait préférer collecter ses dividendes à l'abri des contraintes du marché. Tout récemment, il a converti un nombre important d'actions à votes multiples en actions ordinaires. Je me demande si il n'y a pas anguille sous roche.
  • février 2013 modifié Vote Up0Vote Down

    Selon un contact que j'ai qui travaille pour Brault et Martineau, il n'y aurait pas vraiment de succession à M.Desgroseillers pour l'instant. La fille aurait une agence de marketing et le fils s'occuperait de la gestion des liquidité et pas vraiment des opérations. Donc, pas vraiment de successeur de ce côté. M.Desgroseillers a mentionner que sa fille prendrait le relais, j'espère qu'advenant des resultats décevants il se résignera à l'évidence. J'ai pas d'info qui me laisse croire que la fille aurait les capacités du père. Quand tu t'occupe d'une fondation (comme la fille), c'est que tu ne prends pas vraiment part aux activités de la cie. M.Desgroseillers n'est pas obligé d'ouvrir son jeux à tous et de dire qu'il vendra la cie dans 5 ans. L'histoire de la fille qui prendra la relève, j'en doute.

    Toujours selon mon contact, il croit que la cie sera éventuellemement vendu. Le problème, c'est que M. Desgroseillers aurait eu une entente avec M. Brault (ou Martineau, je sais pas trop) lorsqu'il a pris le contrôle et il s'est engagé à ce que s'il devait vendre la cie ca serait à des québécois seulement.

    Marc, je suis aussi très sceptique à Economax et je crois pas que ce sera un succès, perte et radiation à venir.

    En ce qui concerne le parc immobilier, tu as tout à fait raison. En fait, le parc immobilier masque un rentabilité plus grande qu'elle ne parait et une valeur caché de BMTC.  

    Si on tient compte des liquidités et du côté caché de la valeur immobilière de BMTC, le titre n'est pas l'aubaine qu'il a déjà été, mais il est loin d'être cher présentement.

    En ce qui concerne la conversion d'actions, M. Desgroseillers le fait depuis de nombreuses années, ca veut rien dire. Désollé Marc, mais de ce côté, y'a pas d'anguille en dessous de la roche. ;)

    La question à savoir ici, c'est quand est-ce que M.Desgroseillers veut prendre sa retraite? Selon moi, lorsqu'il prendra sa retraite l'entreprise ne sera plus côté en bourse et nous aurons tous été racheté.

  • Selon un contact que j'ai qui travaille pour Brault et Martineau, il n'y aurait pas vraiment de succession à M.Desgroseillers pour l'instant. La fille aurait une agence de marketing et le fils s'occuperait de la gestion des liquidité et pas vraiment des opérations. Donc, pas vraiment de successeur de ce côté. M.Desgroseillers a mentionner que sa fille prendrait le relais, j'espère qu'advenant des resultats décevants il se résignera à l'évidence. J'ai pas d'info qui me laisse croire que la fille aurait les capacités du père. 

    Toujours selon mon contact, il croit que la cie sera éventuellemement vendu. Le problème, c'est que M. Desgroseillers aurait eu une entente avec M. Brault (ou Martineau, je sais pas trop) lorsqu'il a pris le contrôle et il s'est engagé à ce que s'il devait vendre la cie ca serait à des québécois seulement.

    Marc, je suis aussi très sceptique à Economax et je crois pas que ce sera un succès, perte et radiation à venir.

    En ce qui concerne le parc immobilier, tu as tout à fait raison. En fait, le parc immobilier masque un rentabilité plus grande qu'elle ne parait et une valeur caché de BMTC.  

    Si on tient compte des liquidités et du côté caché de la valeur immobilière de BMTC, le titre n'est pas l'aubaine qu'il a déjà été, mais il est loin d'être cher présentement.

    En ce qui concerne la conversion d'actions, M. Desgroseillers le fait depuis de nombreuses années, ca veut rien dire. Désollé Marc, mais de ce côté, y'a pas d'anguille en dessous de la roche. ;)

    La question à savoir ici, c'est quand est-ce que M.Desgroseillers veut prendre sa retraite? Selon moi, lorsqu'il prendra sa retraite l'entreprise ne sera plus côté en bourse et nous aurons tous été racheté.

    J'ai parlé au téléphone à M. DesGroseillers et c'est lui-même qui m'a dit que sa fille prendrait sa relève Eddy. Donc, je tiens ça de la bouche du cheval.
  • Au sujet de la conversion, je sais qu'il le fait depuis longtemps, mais je me suis laissé dire par un contact (eh oui, moi aussi j'en ai) que ça s'était accéléré récemment. Ça vaut ce que ça vaut évidemment, mais dans l'éventualité d'une privatisation (ce que toi aussi tu anticipes), c'est peut-être significatif.
  • Quand tu t'occupe d'une fondation (comme la fille), c'est que tu ne prends pas vraiment part aux activités de la cie. M.Desgroseillers n'est pas obligé d'ouvrir son jeux à tous et de dire qu'il vendra la cie dans 5 ans. L'histoire de la fille qui prendra la relève, j'en doute.

    En ce qui a trait à la conversion des actions, ca se vérifie sur sedi.ca, j'ai déjà vérifier et il semble que M. Desgroseillers fasse cela pour maintenir son % de vote à 50% et moins. Il y a peut être une raison légale à ca ou encore à cause d'entente avec M. Ouimet et M. Crépeau qui sont des gros actionnaires. Lors du dernier gros rachat en 2010, Ouimet et Crépeau avaient aussi converti des actions. J'ai vérifié sur sedi, et je vois pas d'accelération des conversions d'actions.

  • février 2013 modifié Vote Up0Vote Down

    Je n'accorde pas trop d'importance à la conversion d'actions, mais je sais que M. DesGroseillers veut vraiment prendre sa retraite. Il a été clair là-dessus. Je n'aime pas ça, car bien qu'il m'ait dit que l'allocation de capital, ce n'est pas bien, bien compliqué, je continue de penser qu'il était un as dans le domaine, et je doute que sa fille puisse faire aussi bien.

    Il reste qu'il y a de la valeur dans BMTC et que les actionnaires pourraient être récompensés au-delà de leurs espérances si la société est privatisée.

    Au sujet de sa fille, appelle-le, il va te dire la même chose qu'à moi.

  • On parle beaucoup des capacité d'allocation de capital de M. Desgroseillers mais il a raison, c'est pas trop compliqué surtout quand tes actions ont été sous-évalué pendant 15-20 ans. Ce dont on parle moins, c'est ses qualité de gestionnaire et c'est là qu'il s'est démarqué le plus je crois. Il a fait croitre son réseau lentement mais surement, tout en augmentant les marges et l'éfficacité de son réseau. Il a évité des diversifications ou expensions coûteuses, des fois, la meilleure chose à faire c'est de ne rien faire et c'est ce qu'il a fait.

    Au sujet de sa fille, je te crois qu'il t'a dit ca Marc, je doutait pas de ta parole, pas du tout. Je doute par contre que ce soit le vrai plan de match. Ca peut être "officellement" ca le planb de match mais dans les faits, on est ouvert aux offres sérieuses. La fille pourrait toujours s'occuper de la fondation même si la cie est vendu, ca se négocie ces chose là.  

     

  • On parle beaucoup des capacité d'allocation de capital de M. Desgroseillers mais il a raison, c'est pas trop compliqué surtout quand tes actions ont été sous-évalué pendant 15-20 ans. Ce dont on parle moins, c'est ses qualité de gestionnaire et c'est là qu'il s'est démarqué le plus je crois. Il a fait croitre son réseau lentement mais surement, tout en augmentant les marges et l'éfficacité de son réseau. Il a évité des diversifications ou expensions coûteuses, des fois, la meilleure chose à faire c'est de ne rien faire et c'est ce qu'il a fait.

    Au sujet de sa fille, je te crois qu'il t'a dit ca Marc, je doutait pas de ta parole, pas du tout. Je doute par contre que ce soit le vrai plan de match. Ca peut être "officellement" ca le planb de match mais dans les faits, on est ouvert aux offres sérieuses. La fille pourrait toujours s'occuper de la fondation même si la cie est vendu, ca se négocie ces chose là.  

     



    C'est bien possible ce que tu dis là. On verra.

    Au sujet de ses capacités de gestionnaire, je t'approuve à 100% aussi. C'est encore là un as.

    Je n'ai plus d'actions depuis bientôt un an, mais j'en ai eu pendant une douzaine d'années. M. DesGroseillers m'a fait faire beaucoup d'argent, et je lui suis bien reconnaissant. Pour moi, il n'y en avait pas beaucoup comme lui dans tout le Canada.


  • I can’t resist, however, giving you an update on Nebraska Furniture Mart’s expansion into Texas. I’m not covering this event because of its economic importance to Berkshire – it takes more than a new store to move the needle on Berkshire’s $225 billion equity base. But I’ve now worked 30 years with the marvelous Blumkin family, and I’m excited about the remarkable store – truly Texas-sized – it is building at The Colony, in the northern part of the Dallas metropolitan area.

    When the store is completed next year, NFM will have – under one roof, and on a 433-acre site – 1.8 million square feet of retail and supporting warehouse space. View the project’s progress at www.nfm.com/texas. NFM already owns the two highest-volume home furnishings stores in the country (in Omaha and Kansas City, Kansas), each doing about $450 million annually. I predict the Texas store will blow these records away. If you live anywhere near Dallas, come check us out. 

    Wow! A titre de comparaison, le volume d'affaire des deux magasins NFM est équivalent à celui de BMTC, avec l'ensemble de ses Breault et Martineau, Tanguay et les nouveaux Economax.




  • Ce sont effectivement de méga-magasins. Difficile d'imaginer qu'il y ait un marché pour un magasin semblable au Québec, même à Montréal.
  • Moi je suis revenu au bercail la semaine passé à cause d' Economax avec les résultats du T4 comme le coup de pied au.... qui manquait. 

    J'avais quitté car je croyait le citron pressé au maximum dans la gamme des Breault-Brick-Léon-Ashley et cie. D'un autre côté, La clientèle du très bas de gamme était laissé à un ensemble disparate de petits magasin de village. La stratégie d'entrer là-dedans avec les qualités opérationnelles de BMTC va selon moi faire un ravage.

    Cette clientèle qui ne recherche que le prix peut être rebutée par le style des magasins de moyenne gamme qui dans mon entourage n'ont aucune différenciation. Il peut y avoir un peu de cannibalisation mais si on perd une vente chez Breault et qu'on en vole 3 aux autres.....


  • Salut Marcky, de mon côté, je n'ai jamais quitté BMTC depuis mon achat en 1997. (il me reste 75% des actions acheté en 1997). Par contre, je ne suis pas encore convaincu du succès d'Economax. Aussi, je reste à convaincre de la capacité de la fille de prendre la relève du père. Mais bon, comme le succès à été extraordinaire et que la facture d'impôt est élevé, je suis prêt à donner une chance de plus au coureur.

    Qu'est-ce que tu as aimé des résultats du T4?
  • Simplement j'ai été surpris de l'augmentation de 7,5 millions du BN malgré la baisse du chiffre d'affaire de 3,5%. Se pourrait-il que de vendre du bas de gamme commence à rapporter?
  • J'ai vendu ma position il y a une couple d'années, mais je continue à le suivre. À première vue, je suppose que les rachats d'actions et la comptabilisation des options expliquent la hausse du bénéfice. Est-ce que je me trompe?
  • mars 2014 modifié Vote Up0Vote Down
    Oui



    Dans ce cas, va falloir que je fasse mes devoirs. Tout ce que je vois, pour l'instant, c'est que les ventes continuent de baisser. C'est pour ça que je suppose que les rachats d'actions et la comptabilisation des options (favorable quand l'action sous-performe, si je ne m'abuse) y sont pour quelque chose dans les résultats nets par action.
    BMTC reste une excellente compagnie, mais dans l'état pitoyable où se trouve l'économie québécoise, c'est difficile de faire des miracles.
  • Pour ceux que ça intéresse. Je suis allée à l'assembler annuelle de BMTC la semaine dernière et M.Desgroseillers a partagé quelques informations sur la cie. 

    - L'ensemble des 20 magasins B et M seront rénovés cet année pour 25-26 millions.

    - Les enseignes des B et M seront aussi remplacé cet année au coût de 5-6 millions.

    - BMTC va ouvrir 4 autres Economax cet année. Ils ne pouvait pas mentionner à quel endroit car toutes les transactions ne sont pas réalisés. 

    - Dans la mesure du possible, ils vont essayer de passer le plus de dépenses dans l'année courante.

    - Les Economax semblent avoir de meilleurs résultats en région plutôt que ceux en ville. Il semble très heureux du magasin de Joliette ouvert le 17 mars. Le départ semble au delà de leurs attentent.

    - Il ne semble pas question de vouloir développer le marché plus haut de gamme. 


    J'adore le chef d'orchestre.




  • Comme plusieurs des membres, j'ai déjà possédé des actions de BMTC, ce fut de 2010 à 2011 pour moi et depuis ce temps, je continue de la suivre du coin de l'oeil. 


    Je suis assez étonné du rachat d'actions important qu'ils viennent d'annoncer pour 108 millions $ alors qu'ils avaient 18 millions $ d'encaisse au 31 mars. Ils ont donc dû financer ça avec de la dette ce que je n'ai jamais vu à leur bilan. Avec ce rachat, ils vont annuler 7 millions d'actions, ils seraient donc rendus avec 37,89 millions d'actions en circulation, une réduction immédiate de 16% du nombre d'actions.


    Pour une entreprise en stagnation depuis longtemps, je trouve que le titre est encore cher.


  • Comme plusieurs des membres, j'ai déjà possédé des actions de BMTC, ce fut de 2010 à 2011 pour moi et depuis ce temps, je continue de la suivre du coin de l'oeil. 


    Je suis assez étonné du rachat d'actions important qu'ils viennent d'annoncer pour 108 millions $ alors qu'ils avaient 18 millions $ d'encaisse au 31 mars. Ils ont donc dû financer ça avec de la dette ce que je n'ai jamais vu à leur bilan. Avec ce rachat, ils vont annuler 7 millions d'actions, ils seraient donc rendus avec 37,89 millions d'actions en circulation, une réduction immédiate de 16% du nombre d'actions.


    Pour une entreprise en stagnation depuis longtemps, je trouve que le titre est encore cher.



    Pas besoin de financer avec de la dette Bruno, ils ont 135M$ en placement et 18M$ en cash. 



  • Voici un historique de rachat d'actions fait par BMTC de 1996-2011 fait fait par Philippe Leblanc ds. Les AFFAIRES (mai 2012)


    Saviez-vous que l’entreprise, qui a aujourd’hui une valeur boursière de 915 M$, a racheté pour plus de 421 M$ de ses actions de 1996 à 2011? Et que, en tenant compte de 4 fractionnements 2-pour-1 au cours de cette période, son nombre d’actions en circulation a diminué de 64 %, passant de 135,5 M à 48,3 .Pendant cette période, ces rachats d’actions ont permis à la société de multiplier ses profits par action par un multiple de près de 16,0! La croissance annuelle composée de ces profits par action se chiffre à 20,2 %, une performance tout à fait extraordinaire qui surpasse celle de bien des entreprises de forte croissance. Et tout ça dans l’industrie du meuble!
    Pour mieux comprendre l’impact qu’ont pu avoir les rachats d’actions sur ses profits par action au cours des 16 dernières années, sachez que ses profits nets ont enregistré une croissance annuelle composée de 12,2 %, une très bonne performance en elle-même. Les rachats ont ajouté 10 % au taux de croissance annuelle composée des profits par actions.
    Mais ce qui est encore plus impressionnant selon moi est la façon avec laquelle que le Groupe BMTC a effectué ses rachats : méthodiquement et sans prendre de risques indus. Ainsi, de 1996 à 2011, BMTC a racheté ses propres actions à chaque année, sans exception, rachetant en moyenne pour 26,3 M$ par année. Qui plus est, la société ne s’est jamais endettée pour racheter, ayant conservé un bilan sans dette pendant toute la période. De fait, la direction a systématiquement utilisé une partie de ses fonds autogénérés libres annuels pour racheter ses actions. Au cours des 16 derniers exercices, BMTC a dégagé des fonds autogénérés libres totalisant 611,9 M$. De cette somme, 507 M$ ont été versés à ses actionnaires, soit sous forme de rachats d’actions (421,4 M$) ou de dividendes (86 M$).
  • @eddyc

    Merci, t'as raison, j'avais regardé trop rapidement, me semblait que ça ne faisait pas de sens. 
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