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millionaire

Mon sujet n'a aucun rapport avec les placements. Si on investi c'est pour devient riche, ce qui nous amène une liberté financière et nous permet de se ''payer du luxe''. Pour moi le luxe, c'est d'aller skier au Mont Tremblant régulièrement. D'autres personnes veulent devenir millionaire pour combler des ''besoins'' encore plus extravagants. 

En lisant cet article, je me suis dit c'est ''just too much'' et pas mal stéréotypé...


Et aujourd’hui, à quoi ressemble votre vie?

J’habite dans un magnifique penthouse que je loue dans le Vieux-Montréal. J’ai la liberté de faire mes propres horaires, et je mange tous les soirs dans de bons restaurants. Il m’arrive de partir à Paris ou à Vegas, trois jours en classe affaires pour aller souper avec un ami. Je me rends à Québec en jet privé. Je conduis une Audi S5 et je viens de m’acheter un VUS de Porsche. Je peux engager des chefs qui cuisinent pour moi et mes amis. J’ai un styliste, des entraîneurs privés et je me fais masser trois fois par semaine. J’espère avoir un jet privé d’ici mes 40 ans, une Ferrari ou une Lamborghini dans un proche avenir. Cette année, j’espère recourir au service d’un chauffeur, car je perds trop de temps en conduisant. Mais pour le reste, je suis une fille simple. Mon bonheur passe par les gens et les moments qui me font vivre des émotions.

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Réponses

  • 70 Réponses trié par Votes Date
  • SamSam
    13 jan modifié Vote Up4Vote Down
    Sophie a dit :
    L'article sur le joueur de hockey dit qu'il a un problème de jeu.
    Pour Evender Kane, même s'il a un problème de jeu, ce qui est triste, je me demande quand même comment un être humain peut s'endetter de la sorte. Je ne crois pas qu'un casino au monde fasse crédit. Et si oui, je ne crois pas que la limite soit de 25M. Je ne crois pas non plus qu'une banque puisse autoriser une marge de crédit ou des cartes de crédit de plus de 10M sans garantie immobilière. Même chose pour les prêteurs qui financent l'achat de biens de luxes, ils demandent que le bien soit assuré. À moins d'avoir investi sur marge dans les bitcoins en 2019 ou dans un très mauvais placement, c'est difficile de se retrouver avec une pareille équité négative, même en ayant un salaire important. 
    Sophie a dit :
    Il a beau être inspirant McSween, mais il y a des limites à ce que quelqu'un peut faire. Il y a un peu de hasard dans les opportunités. Au moins il demande aux gens dans les exemples ''quelle aide avez-vous eu?''.
    C'est vrai qu'il y a de la chance et des opportunités dans la vie. Je ne le nie pas aucunement. Mais il faut également savoir créer sa chance, mettre toutes les chances de son côté et saisir les opportunités. Se battre, prendre des risques, sortir de sa zone de confort, bien se connaître et s'autoévaluer, lire la situation pour s'avoir quand s'en aller d'une situation sans issue, se créer un réseau, se trouver les alliés et les partenaires nécessaires à l'atteinte de nos buts, exploiter les forces des autres, travailler sur ses propres faiblesses... Pleins de points qui, en en combinant quelques uns, permettent de saisir les opportunités. 

    Par exemple, un avocat a plusieurs façon d'aller chercher un revenu de 300 000$ par année. Il peut soit avoir de très bonnes notes à l'école pour être recruter par un gros cabinet qui va lui demander de travailler 85 heures semaines, il peut travailler dans un plus petit cabinet et devenir associé, il peut retourner sur les bancs d'école à temps partiel pour aller se chercher un titre de fiscaliste et une maîtrise en juricomptabilité et être payé très cher pour déceler les fraudes. Si on compare ces 3 profils à un avocat qui ne s'est pas démarqué dans ses études et ne cherche pas à se démarquer à aucun point de vue et qui n'a pas eu le choix de travailler pour l'aide juridique, le salaire moyen des trois premiers candidats est 10 fois supérieur au quatrième candidat. 

    C'est vrai que les hautes études ne sont pas faites pour tout le monde, mais il est possible de faire un très bon salaire avec des études moindres mais énormément de coeur au ventre. Se sortir 100 000$ en construction ou en tant qu'infirmière c'est possible pour celui qui est prêt à faire le sacrifice de travailler 60 heures par semaines (du moins je crois). Les mineurs qui s'éloignent de leur famille 2 semaines sur 3 gagnent également plus de 100 000$. Il est possible de se développer une expertise comme tatoueur qui fera en sorte que l'on sera prêt à nous payer des centaines de $ par heure travaillée. 

    C'est ce qu'il explique dans son livre. Quelles sont les sacrifices qu'un être humain moyen n'est pas prêt à faire que toi tu es prêt à faire? Qu'est ce qui te démarque par rapport aux autres?

    Par la suite, il est possible de gagner un side line en étant habile de ses mains en flippant des maisons ou en rénovant soi-même ses blocs appartement, en bûchant du bois, en faisant des ménages ou des courses pour Doordash ou Uber. Un tempéramment vendeur pourrait permettre à quelqu'un de faire beaucoup d'argent en vendant des produits Tuperware ou des jouets érotiques. Il est possible de créer des applications ou des jeux vidéo durant ses temps libre. Même si le projet ne lève pas, il y des apprentissages importants pour un ingénieur qui pourrait lui permettre d'appliquer sur un poste que son compatriote qui passe ses temps libres à jouer à des jeux vidéo ne pourrait pas obtenir. Peut-être changer la vocation de son duplex pour le louer sur la plateforme AirBNB pourrait doubler la rentabilité attendue et payée au moment de l'achat. Il faut savoir trouver les opportunités et les exploiter. 

    Malgré tout ça, je ne nie pas qu'il y a des gens qui l'ont plus facile que d'autre. C'est sans doute plus facile de devenir président d'un géant en télécommunication quand ton père possédait plus de 50% des actions avant de te les léguer que lorsque tes parents t'on fait dans le but d'augmenter la pension mensuelle d'aide sociale qu'ils recevaient. La vie est ainsi faite et il faut s'y faire plutôt que de s'appitoyer sur son sort.  

    Déjà en passant tes temps libres à analyser des titres boursiers, tu rentabilises ton temps et ta passion bien plus que la majorité des gens. 
  • À regarder:

    https://carriere.francisgroy.com/opportunite-carriere-qc/?utm_campaign=BVlog&fbclid=IwAR0TG_3Zm90ADw8ssSTaP_A9rRJBQSyzGbHVY9ibo0Bp6EQLGhlu8HzL5_Q

    «Pas besoin de comprendre les états financiers pour être conseiller». Il le dit textuellement dans l'une des vidéos.
    Ce que je déteste dans ce genre de page promotionnelle, c’est que tout tourne autour du « self accomplishment » et de l’enrichissement personnel. Pourtant on offre dans cette page de devenir conseiller financier ce qui implique de conseiller d’autres personnes et les aider à atteindre leurs buts, leurs objectifs. Si tu veux être conseiller, ta première motivation devrait être d’aider les clients à améliorer leur situation financière, pas de t’enrichir personnellement. Je ne sens pas dans les écrits de cette page un volonté ferme de mettre les intérêts des clients avant ses intérêts personnels.
  • Dans le mot liberté financière, il y a le mot liberté.
    Liberté de faire ce qui nous passionne, dans un travail ou non, de se sentir utile, d'aimer et d'être aimé pour qui on est (pas juste pour son $), d'étre fier de qui on est et de ce qu'on en fait. Liberté aussi d'apprécier ce que l'on a vs courir après la prochaine bebelle.
    Est-ce qu'on peut être libre dans une vie qui donne beaucoup d'importance à la consommation de biens de luxe ? Ne devient-on pas alors prisonnier ? Prisonnier du désir trop rapidement satisfait, et d'autant plus éphémère ; prisonnier du prochain désir d'une liste infinie , prisonnier de l'image que je veux projeter et de laquelle je suis aussi prisonnier.
    Je lui souhaite une vie simple mais ... un jet privé... bof.
    Et du bon ski à Tremblant. Ça s'en vient.
  • J'aime beaucoup mieux la méthode A, c'est juste 4 minutes à écouter alors que la B c'est 29 minutes.  Quel choix facile!
  • C'est un peu n'importe quoi cet article. La plupart des millionnaires ne pensent pas comme elle.
  • novembre 2014 modifié Vote Up1Vote Down
    imagePour rigoler, le Dr. Alain Vadeboncoeur parodie cette jeune millionnaire :)


  • janvier 2018 modifié Vote Up1Vote Down
    Cette histoire frauduleuse me ramène à ce livre, Millionnaire next door


    C'est une étude sérieuse sur plusieurs millionnaires américains pas les supers riches mais millionnaires. Je le recommande à tous les jeunes qui rêvent d'être millionnaire.

    Dans la réalité, il n'y a pas de Ferrari, de souper dans les restaurants, de Veuve Cliquot dans les party. Ils sont millionnaires parce qu'ils vivent de façon frugale.

    Ma citation favorite d'un des millionnaires de l'étude : «Dans les party je bois deux sortes de bière: la Bud ou la gratuite».
  • Bon point MarioP ! C'était vraiment une vision "pub de loto-québec" du millionaire que la mademoiselle Eliane nous vendait... Ce qui est indécent dans l'histoire, c'est qu'elle ait abusée de la confiance de jeunes femmes en transition professionnelle pour s'enrichir (ou plutôt financer son train de vie)
  • janvier 2018 modifié Vote Up1Vote Down
    Ça sentait l'arnaque à plein nez dès le départ. J'ai travaillé au Journal de Québec pendant 32 ans, comme chef de pupitre, et honnêtement il me semble qu'on aurait dû faire certaines vérifications avant de publier cette histoire dans le JdeM.
    Comme l'ont écrit plusieurs sur ce fil, les millionnaires n'ont pas l'habitude de dépenser de façon aussi ostentatoire. À moins de n'avoir aucun mérite, je suppose, soit parce qu'ils ont reçu un énorme héritage ou gagné la loterie.
  • Quelqu'un devrait lui présenter Eliane Gamache-Latourelle, je les vois bien ensemble ces deux-là...
  • Belle pub pour Manuvie. 
    Dans ma tête ça me dit: Les clients doivent avoir des gros frais de gestion.
  • Bienvenue Teddy. J’espère que tu pourras aussi nous partager tes trouvailles 
  • janvier 2020 modifié Vote Up1Vote Down
    Patofthepig a dit :
    J'aime beaucoup mieux la méthode A, c'est juste 4 minutes à écouter alors que la B c'est 29 minutes.  Quel choix facile!
    Bon point ! Et Ben Affleck a pas mal plus l'air d'un millionaire que les trois mononcles de la méthode B... Assez évident laquelle des méthodes fonctionne...
  • 12 jan modifié Vote Up1Vote Down
    philrancourt a dit :

    Quand les millionnaires vivent comme des milliardaires, c'est ça que ça donne.
  • philrancourt a dit :
    Il devrait demander une transaction pour changer d'air et se refaire, genre au Knights de Las Vegas...(j'ai failli écrire Knight Therapeutics).
  • philrancourt a dit :
    Il devrait demander une transaction pour changer d'air et se refaire, genre au Knights de Las Vegas...(j'ai failli écrire Knight Therapeutics).
    Lol, en tk, il va devoir mettre de l'ordre dans sa gestion budgétaire s'il veut pouvoir enrichir ses petits enfants autant que Monsieur Therapeutics... Il devrait engager PY McSween comme agent, ce serait fini les folies !
  • Stéréotypé, oui, mais pas too much à mon avis. Tout est relatif. Ayant eu une enfance très pauvre financièrement, je peux te dire que ma vie actuel serait "too much" si je la racontait au gamin que j'étais à 10 ou 16 ans. Mais quand j'y pense, au fond, c'est cette vie que je voyais lorsque je me projetais vers l'avenir et que je m'imaginais "riche".
    Ce que je veux dire c'est que chacun a son "skier au Mont-Tremblant tous les jours" intérieur quand il se projette riche.
  • Ça fait très journal de Mourial cet article. On vend du rêve pour provoquer. 
  • En tous cas y a pas grand chose que j'envie dans son style de vie. Surtout pas les restos tous les soir et le conducteur privé car j'aime cuisiner et conduire.

    Ma plus grande richesse c'est ma petite famille et elle semble passée à côté la "pauvre" femme riche. ;-)
  • Voici un extrait inoubliable du roman 99 francs de Frédéric Beigbeder qui traduit un peu l'aspect caricatural de la millionnaire "qui aime la culture" évoquée par Bruno....  

    « Je pollue l’univers »

    Je me prénomme Octave et m'habille chez APC. Je suis publicitaire: eh oui, je pollue l'univers. Je suis le type qui vous vend de la merde. Qui vous fait rêver de ces choses que vous n'aurez jamais. Ciel toujours bleu, nanas jamais moches, un bonheur parfait, retouché sur PhotoShop. Images léchées, musiques dans le vent. Quand, à force d'économies, vous réussirez à vous payer la bagnole de vos rêves, celle que j'ai shooté dans ma dernière campagne, je l'aurai déjà démodée. J'ai trois vogues d'avance, et m'arrange toujours pour que vous soyez frustré. Le Glamour, c'est le pays où l'on n'arrive jamais. Je vous drogue à la nouveauté, et l'avantage avec la nouveauté, c'est qu'elle ne reste jamais neuve. Il y a toujours une nouvelle nouveauté pour faire vieillir la précédente. Vous faire baver, tel est mon sacerdoce. Dans ma profession, personne ne souhaite votre bonheur, parce que les gens heureux ne consomment pas.
    Votre souffrance dope le commerce. Dans notre jargon, on l'a baptisée « la déception post-achat ». Il vous faut d'urgence un produit, mais dès que vous le possédez, il vous en faut un autre. L'hédonisme n'est pas un humanisme: c'est du cash-flow. Sa devise? «Je dépense donc je suis. » Mais pour créer des besoins, il faut attiser la jalousie, la douleur, l’inassouvissement : telles sont mes munitions. Et ma cible, c’est vous.
    Je passe ma vie à vous mentir et on me récompense grassement. Je gagne 13 000 euros […] Connaissez-vous beaucoup de mecs qui gagnent 13 K-euros à mon âge? Je vous manipule et on me file la nouvelle Mercedes SLK (avec le toit qui rentre automatiquement dans le coffre) ou la BMW Z3 ou la Porsche Boxter ou la Mazda MX5. (Personnellement, j’ai un faible pour la roadster BMW Z3 qui allie esthétisme aérodynamique de la carrosserie et puissance grâce à son 6 cylindres en ligne qui développe 321 chevaux, lui permettant de passer de 0 à 100 kilomètres/heure en 5,4 secondes. En outre, cette voiture ressemble à un suppositoire géant, ce qui s’avère pratique pour enculer la Terre.)
    J’interromps vos films à la télé pour imposer mes logos et on me paye des vacances à saint Barth’ ou à Lamu ou à Phuket […] Je rabâche mes slogans dans vos magazines favoris et on m’offre un mas provençal ou un château périgourdin ou une villa corse […] ou un catamaran antillais ou un yacht tropézien. Je Suis Partout. Vous ne m’échapperez pas. Où que vous posiez les yeux, trône ma publicité. Je vous interdis de vous ennuyer. Je vous empêche de penser. Le terrorisme de la nouveauté me sert à vendre du vide. Demandez à n’importe quel surfeur : pour tenir à la surface, il est indispensable d’avoir un creux en dessous. Surfer, c’est glisser sur un trou béant. […] Je décrète ce qui est Vrai, ce qui est Beau, ce qui est Bien. Je caste les mannequins qui vous feront bander dans six mois. À force de les placarder, vous les baptiser top models ; mes jeunes filles traumatiseront toute femme qui a plus de 14 ans. […] Cet hiver, il faudra avoir les seins plus haut que les épaules et la foufoune dépeuplée. Plus je joue avec votre subconscient, plus vous m’obéissez. Si je vante un yaourt sur les murs de votre ville, je vous garantis que vous allez l‘acheter. […] C’est moi qui décide aujourd’hui ce que vous allez vouloir demain.
    Tout cela ne me rend probablement pas très sympathique à vos yeux. En général, quand on commence un livre, il faut tâcher d’être attachant et tout, mais je ne veux pas travestir la vérité : je ne suis pas un gentil narrateur. En fait je serais plutôt du genre grosse crapule qui pourrit tout ce qu’il touche. L’idéal serait que vous commenciez par me détester, avant de détester aussi l’époque qui m’a créé.
    N’est-il pas effarant de voir à quel point tout le monde semble trouver normale cette situation? Vous me dégoûtez, minables esclaves soumis à mes moindres caprices. Pourquoi m’avez-vous laissé devenir le Roi du Monde? Je voudrais percer ce mystère : comment, au sommet d’une époque cynique, la publicité fut couronnée Impératrice. Jamais crétin irresponsable n’a été aussi puissant que moi depuis deux mille ans.
  • J'adore cet extrait Cynetos.
  • Merveilleux! :)  Cette pub me donne le goût d'acheter le livre...  :-?
  • Merci du partage Bruno!

    Tout d'abord, pour l'allusion à 99 francs, je vous recommande ce livre, du grand n'importe quoi, mais plutôt rigolo sur les dérives de la publicité et la consommation à outrance! Pour les plus lâches, cela a été fait en film avec Jean Dujardin également.

    Concernant le texte du journal de Montréal, je le trouve très mauvais. Le sujet est très intéressant, mais on ne répond pas à la principale question, comment cette jeune dame est-elle devenue millionnaire? Ce n'est pas en ouvrant une pharmacie il y a 4 ans qu'on peut se payer le train vie dont elle parle? A-t-elle héritée de la fortune de son père? A-t-elle ouvert plusieurs pharmacies, utilisant très bien le levier? Bref, j'aurais aimé en apprendre davantage sur le chemin parcouru que sur sa façon de dilapider son argent en futilité! Bien heureux pour elle, mais je n'adhère pas trop. Et même si elle vaut un million aujourd'hui, elle ne se rendra pas loin de la manière dont elle gère tout cela...
  • Je trouve la sauce étirée pas mal d'essayer de nous faire croire que 
    1- elle provient d'une famille ou elle a été brimée par le manque d'argent.
    2- elle a monté ça d'elle même (c'est son père qui lui a acheté sa pharmacie).

    Bien des gens gagnent autant sinon plus mais ne s'en vantent pas dans un livre et des articles de journaux.

    Après l'argent, les gens veulent la popularité, elle a eu l'argent là elle veut la popularité.
  • En tapant son nom dans le registre des entreprises du Québec, on voit qu'elle est pharmacienne propriétaire de 5 pharmacie, avec au moi 2 ou trois associés pour chacune.

    Et son père est mort en 2013
    "Il m’a légué son journal intime où il m’écrivait que malgré tous les millions..."

    Sa premiere pharmacie elle l'a eu eu 2010.  Les autres c'est en 2014 et fin 2013.  Alors peut-être que les millions de papa ont bien aidé?  J'en sait rien finalement  mais c'est une drôle de coïncidence.  Et avec son train de vie elle est mieux d'en faire pas mal d'argent si elle veux rester millionnaire longtemps...  En tout cas, c'est pas le genre d'exemple que je donnerai à mes enfants.

    Elle a quand même investi dans ce qu'elle connaît mais c'est un peu vite pour voir si elle va avoir du succès durable.

    Un autre passage qui m'agace:

    "

    Êtes-vous riche au point de pouvoir prendre votre retraite maintenant?



    Je pourrais le faire, car je suis capable d’investir et de faire fructifier mon argent."

    Ca elle en sait rien.  C'est bien hypothétique de dire je ferais 10-15% par années tant que t'as pas vécu les haut et les bas complet d'un cycle économique, ce qui est certainement pas son cas.
  • Merci pour l'enquête Pat !

    Ca revient souvent à dire que quand tu l'as facile, c'est plus Facile dilapidé une somme importante $$$.

    Juste l'historique des Gagnants de Loto-Québec le démontre bien.
  • Tout à fait d'accord avec vous messieurs. 

    Automne, bonne remarque sur les gagnants Loto-Québec, y a-t-il des études qui montrent ce qu'ils sont devenus? A-t-on des exemples de gens qui auraient construit quelque chose de bien durable à partir de la chance qu'ils auraient eu avec un gros lot?
  • C'est une histoire (peut être un peu exagéré pour la cause?) qui fait jaser en tout cas. Faut pas oublier que derrière cette histoire, il y a un auteur qui veut vendre des livres et un journal qui veut vendre plus de journaux pour pouvoir vendre plus de pub.

    Parlez en bien ou en mal, mais parlez en.... De côté, ils peuvent dire mission accomplie.
  • Même que ca me donne le goût de lire le livre, ahhhh la curiosité...
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