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Votre meilleur conseil pour investir avec succès en bourse

Les participants du forum ont des profils et des strategies d'investissement differents. Certains ont une approche croissance, valeur, large/small/micro cap et probablement d'autres. Peu importe notre approche, il arrive que certaines personnes ou proches arrivent avec un ou des conseils qui nous permettent de nous ameliorer et apprendre. Je me demande si vous avez déjà reçu un ou des conseils que vous avez considéré utile dans votre cheminement d'investisseur. Moi je me souviens que lorsque j'étais adolescent, un ami de mon père m'avait dit que la bourse etait un bon "endroit" pour perdre de l'argent. Je n'ai jamais oublié le langage "non verbal" de ce salarié qui avait de tout evidence encaissé des pertes importantes au cours des années. Vous est-ce que vous avez déjà eu des conseils ou des situations qui ont influencé votre style d'investisseur ?
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Réponses

  • 32 Réponses trié par Votes Date
  • N'investissez pas l'argent dont vous ne sauriez pas vous passer pour maintenir votre rythme de vie actuel.
  • "Vends avant de tout perdre !"

    Non, plus sérieusement, un très bon conseil anti-ancrage que j'ai déjà lu :

    "You don't have to make it back the same way you lost it"
  • En région on se fait souvent dire qu'on "joue" à la bourse. Un de mes anciens clients m'a déjà dit qu'il n'investissais pas dans des titres qui ne bouge pas beaucoup du type walmart car ça manque d'adrénaline. Cette année là, il a fait un rendement de 85% inférieur au mien.

    En gardant en tête que la bourse n'est pas un jeu ou un trip d'adrénaline, ça m'évite bien des erreurs. 
  • Le marché peut être irrationnel beaucoup plus longtemps que tu peux être rentable.

    Je n'emprunte donc jamais pour investir pour ne pas avoir de rappel de marge
  • Lorsque j'avais 20 ans, j'ai travaillé dans un milieu dans lequel on disait de prendre ses profits dès que l'on peut pour sécuriser sa position, autrement dit de faire du "swing trading" appuyé uniquement sur l'analyse technique. J'ai toujours trouvé ça irrationel. Cette façon de procédé considère les actions comme une simple commodité et ses gens là considèrent leur portefeuille comme un montant d'argent qui doit être souvent consititué de liquidités tout en allant faire une petite trempette une fois de temps en temps; toujours en ayant très peur une fois rendu dans la mer...

    Tout savoir sur les prix et les graphique et rien d'autre. Ce type d'investisseur connait l'heure, la date et le prix payé exact, mais c'est tout, ils deviennent des esclaves des cotes boursières et on constamment peur de voir la valeur de leurs actions diminués de 2%, ils se sentiront par la suite rempli de sagesse d'avoir fait une prise de profit partielle après une hausse de 4,89%, pour par la suite essayer de se trouver un autre graphique d'une action d'une entreprise à laquelle ils ne connaissent absolument rien pour recommencer le même jeu et ils vous diront qu'il manque seulement un détail à leur stratégie de trading pour qu'elle soit gagnante et que les informations fondamentales, ça arrive toujours trop tard.... 

    Je n'ai rien à ajouter. J'ai encore de grosses croutes à manger, mais au moins je ne suis jamais tombé dans ce panneau. Les meilleurs investisseurs que je connais sont les plus rationnel, je veux aller vers ça. J'oubliais, j'ai déjà côtoyé des diplômés et étudiants en finance qui sont des adeptes de cette stratégie ésotérique, comme quoi ce n'est pas le diplôme qui est important, mais ce qu'on en fait. 

    Certains courtiers à escomptes appartenant à de grandes banques s'associent avec des gourous qui préconisent cette ''stratégie'' pour vendre du rêve à de petits épargnants dépourvus de connaissances financières dans le but de vendre des cours et plateformes inutiles (mais qui font ''sophistiqué'') et se remplir les poches de commissions... Ah oui, il y a également Desjardins qui joue à ça; on est loin des beaux principes d'Alphonse.
  • avril 2015 modifié Vote Up0Vote Down
    On m'avait conseillé d'être un investisseur à long terme.
    C'est un très mauvais conseil à suivre quand on est «green» en investissement. Je pense que toute personne qui se définit par le nombre de temps qu'elle possède ses positions rate l'objectif.

    Le meilleur conseil que je me souvienne d'avoir lu dans mes premières lectures est celui de Bernard Mooney dans son premier livre qui était essentiellement d'acheter des entreprises merveilleuses.


  • @polangevin

    Tout à fait d'accord, il y a un coût d'opportunité derrière chaque position qui est le rendement espéré le plus élevé qu'on pourrait obtenir ailleurs. On doit constamment évaluer ça, la tâche est aussi plus difficile, si la position n'est pas à l'abri de l'impôt. 
  • Les conseils qui, pour moi, font le plus de sens.

    toujours être investi. On ne peut prévoir les mouvements du marché à court terme. Le marché a le don de nous surprendre. Par contre, en étant toujours investi, si je veux acheter un titre, je dois trouver, en contrepartie, un titre que je possède et que je suis prêt à vendre, donc avec un potentiel qui m'apparaît moindre.

    Jamais investir sur marge. trop risqué. Les appels de marge arrivant toujours au mauvais moment.

    Jamais de vente à découvert . En fait, je n'ai jamais compris qu'on puisse faire de l'argent avec cette stratégie qui, selon moi, est une aberration. Statistiquement, il y a plus de chance qu'un titre monte qu'il baisse, et on se retrouve toujours à risque d'une augmentation sans limite. Au moins, en position longue, au pire, cela s'arrête à une perte totale. En short, "sky is the limit". Y a t-il quelqu'un qui, à long terme, fait de l'argent avec des stratégies short ? même les hedge fund en arrachent.

    Acheter de belles compagnies à un prix correct vs. des canards boiteux "pas chers".

    Finalement, ne pas jouer à la bourse. Les marchés boursiers ne sont pas des casinos. Si on veut y faire de l'argent, on investit dans des compagnies. Si on veut en perdre ... on joue.

  • avril 2015 modifié Vote Up0Vote Down
    @polangevin

    Tout à fait d'accord, il y a un coût d'opportunité derrière chaque position qui est le rendement espéré le plus élevé qu'on pourrait obtenir ailleurs. On doit constamment évaluer ça, la tâche est aussi plus difficile, si la position n'est pas à l'abri de l'impôt. 
    Il y a vraiment plusieurs excellents conseils... merci !
    @Bruno : Je trouve que ton point est vraiment important. C'est tout un défi de revisiter les rendements espérés sur une base régulière pour chacune de nos positions pour voir lesquelles sont vraiment les meilleures risques-rendements  ! Cela mène à des choix déchirants :)
  • avril 2015 modifié Vote Up0Vote Down
    Se fier à son propre jugement, on apprend de nos erreurs et non à ceux des autres.
    Pratiquer dans le cadre de nos connaissances et ce dans quoi nous sommes à l'aise.
    Être humble permet de se relever plus vite.
    Un vieux sage a déjà dit que le meilleur des conseils ne vaut pas l'expérience, puisqu’il faut le vivre pour en comprendre sa pleine nature.

  • avril 2015 modifié Vote Up0Vote Down
    Faire la différence entre la bourse et les entreprises. 

    Les actions sont des titres de propriété d'une entreprise et la valeur de l'action dépend de la valeur de l'entreprise. 

    La bourse est un marché qui tous les jours t'offre d'acheter ou vendre des actions à un prix plus ou moins rationnel. La bourse ne t'oblige jamais à transiger. Tu décides d'accepter ou de refuser l'offre qui t'est présentée.

    Tu dois donc te présenter sur le marché en ayant une bonne idée de ce que vaut le bien que tu es prêt à acheter ou vendre sinon tu es cuit.
  • "rule number 1 : never lose money"

    Acheter des entreprises en estimant de manière conservatrice ce qu'elles valent et payer beaucoup moins cher.



  • Tu dois donc te présenter sur le marché en ayant une bonne idée de ce que vaut le bien que tu es prêt à acheter ou vendre sinon tu es cuit.
    Tellement vrai ça !  C'est la différence entre qu'un qui joue à bourse et celui qui investis à bourse.
  • Le meilleur conseil que je me souvienne d'avoir lu dans mes premières lectures est celui de Bernard Mooney dans son premier livre qui était essentiellement d'acheter des entreprises merveilleuses.
    Je te seconde là-dessus PO.

    Et j'ajouterais ceci:
    Vaut mieux acheter des compagnies extraordinaires à des prix ordinaires que des compagnies
    ordinaires à des prix extraordinaires.
    Tant que le fondamental de ces compagnies extraordinaires ne changent pas, on les conserve.
    Les vendre simplement parce que leur prix a monté est une grave erreur.
  • @ Mario : Le livre l'Investisseur Intelligent bien résumé en quelques lignes / version Mario 2015 :) Bons conseils ! Va falloir s'organiser un autre 5 à 7 si tu es un aussi bon vulgarisateur ... tu vas m'éviter plusieurs lectures :)

    @ Mistert 

    Et j'ajouterais ceci:
    Vaut mieux acheter des compagnies extraordinaires à des prix ordinaires que des compagnies
    ordinaires à des prix extraordinaires.
    Tant que le fondamental de ces compagnies extraordinaires ne changent pas, on les conserve.
    Les vendre simplement parce que leur prix a monté est une grave erreur.
    Concernant cette dernière phrase... je trouve que le sujet du quand vendre est un grand thème en soi... À partir de quand une entreprise que nous considérons exceptionnelle doit être vendu ? Moi je trouve que quand j'achète avec une approche valeur c'est plus facile de savoir quand revendre que lorsque ce sont des entreprises de croissance rapide ou exceptionnelle. Qu'est ce qui te fait/ferait vendre tes "compagnies extraordinaires" ?
  • avril 2015 modifié Vote Up0Vote Down
    Faire la différence entre la bourse et les entreprises. 

    Les actions sont des titres de propriété d'une entreprise et la valeur de l'action dépend de la valeur de l'entreprise. 

    La bourse est un marché qui tous les jours t'offre d'acheter ou vendre des actions à un prix plus ou moins rationnel. La bourse ne t'oblige jamais à transiger. Tu décides d'accepter ou de refuser l'offre qui t'est présentée.

    Tu dois donc te présenter sur le marché en ayant une bonne idée de ce que vaut le bien que tu es prêt à acheter ou vendre sinon tu es cuit.

    @marioP Est-ce que tu as une méthode de prédilection pour évaluer tes compagnies ?
  • @Bruno ; J'ai moi même un background en finance et ce n'est pas assis dans les classes d'université que l'on développe ses thèses d'investissement. On y apprend comment interpréter les chiffres, mais très peu sur comment placer son argent.

    Pour ma part le meilleur conseil que j'ai pu recevoir est que ; Le savoir n'est jamais perdu.

    C'est en gardant cette idée en tête que j'analyse des entreprises et leur industrie et que je ne suis pas tenté d'y laisser un peu de capital simplement parce que j'ai mis du temps à l'analyser.
  • mai 2015 modifié Vote Up0Vote Down

    @Bruno ; J'ai moi même un background en finance et ce n'est pas assis dans les classes d'université que l'on développe ses thèses d'investissement. On y apprend comment interpréter les chiffres, mais très peu sur comment placer son argent.

    Pour ma part le meilleur conseil que j'ai pu recevoir est que ; Le savoir n'est jamais perdu.
    J'aime bien, le savoir n'est jamais perdu. 

    Un mentor m'avait aussi déjà mentionné il y a bien des années : Snow, il est toujours préférable au Québec de ne pas montrer à tes clients que tu es fortuné, si un jour tu le deviens. Quand tu iras rencontrer tes clients il est grandement souhaitable que tu te déplaces avec un véhicule "pas trop dispendieux" et d'être très modeste dans tes dépenses.

    Jeune Snow : Ha oui pourquoi ?

    Mentor : Les québécois ont un malaise avec l'argent, plusieurs sont envieux d'autres jaloux.

    Jeune Snow : Donc vous M. le Mentor, vous avez appliqué cela ? 

    Mentor : Snow, à partir de 60-65 ans, dans notre secteur, les clients  commencent à se faire l'idée que tu as travaillé fort et pris des risques, donc tu peux alors te permettre de te déplacer avec une voiture plus dispendieuse !:)

    Lorsque j'avais entendu cela je pensais que c'était quelque peu exagéré... enfin, je crois que nous avions abordé le thème du malaise des québécois avec l'argent dans un autre sujet également.


  • Le truc de se donner l'image de quelqu'un qui n'est pas si riche que ça peut-être très utile. Imaginez un propriétaire d'immeubles à logements qui va collecter les loyers de ses locataires en Porsche, maintenant imaginez un propriétaire qui fait la même chose en conduisant une voiture que ses locataires pourraient se payer. Le deuxième sera probablement plus élevé dans l'estime du locataire qui en arrache dans la vie et lorsque sera le temps de l'augmentation annuel du loyer, ça passera mieux! Le locataire va percevoir son propriétaire comme étant quelqu'un qui pourrait être un de ses pairs. La même chose peut s'appliquer à un patron d'une entreprise lorsque vient le temps de négocier les salaires des employés.

    Il est vrai que jadis, plusieurs industries étaient contrôlés par des anglos, mais il y a eu plusieurs entrepreneurs francophones prospères dans plusieurs domaines; il suffit de lire l'excellent livre ''Québec Inc.'' de Matthew Fraser pour s'en rendre compte. Je crois que la majorité des Québécois n'ont pas de malaise par rapport à l'argent. Par contre il y a une petite partie de la population qui s'est malheureusement fait endoctriné que : argent=capitalisme=mauvais=corruption, pauvreté et pollution. Je crois que c'est dû à l'ignorance économique, car la réalité est totalement différente. 
  • Le truc de se donner l'image de quelqu'un qui n'est pas si riche que ça peut-être très utile. Imaginez un propriétaire d'immeubles à logements qui va collecter les loyers de ses locataires en Porsche, maintenant imaginez un propriétaire qui fait la même chose en conduisant une voiture que ses locataires pourraient se payer. Le deuxième sera probablement plus élevé dans l'estime du locataire qui en arrache dans la vie et lorsque sera le temps de l'augmentation annuel du loyer, ça passera mieux! Le locataire va percevoir son propriétaire comme étant quelqu'un qui pourrait être un des leurs. La même chose peut s'appliquer à un patron d'une entreprise lorsque vient le temps de négocier les salaires des employés. À tord, pour une certaine partie de la population la perception de la richesse financière passe seulement par le type de voiture conduite et l'habitation dans laquelle la personne vie. Ça peut être payant d'être sous-estimé...

    Il est vrai que jadis, plusieurs industries étaient contrôlés par des anglos, mais il y a eu plusieurs entrepreneurs francophones prospères dans plusieurs domaines; il suffit de lire l'excellent livre ''Québec Inc.'' de Matthew Fraser pour s'en rendre compte. Je crois que la majorité des Québécois n'ont pas de malaise par rapport à l'argent. Par contre il y a une petite partie de la population qui s'est malheureusement fait endoctriné que : argent=capitalisme=mauvais=pauvreté=corruption=pollution. Je crois que c'est dû à l'ignorance économique, car la réalité est totalement différente. 
  • C'est probablement aussi lié à l'absence d'éducation économique ce à quoi Alain Bouchard de Couche-Tard veut remédier 


    Quand tes enfants reviennent de l'école et te rapportent que certains profs ne font que mettre en évidence les excès de compagnies.. cela peut aussi s'expliquer par de la méconnaissance ou des préjugés. 


  • Bonjour de France,

    Pour réussir en Bourse sur le marché actions et au-delà d'acquérir des connaissances de base en analyse comptable, sectorielle et technique, il faut savoir preuve de caractère quand les circonstances sont en notre défaveur. Bref, la Bourse n'est pas réservée pour les pleureuses.

    Cela ne signifie pas pour autant qu'il faut s'entêter en permanence sur des titres avec des moins-values conséquences. Surtout si les fondamentaux ne sont pas là.

    Cordialement.

    Sovanna Sek
    Fondateur du blog Investir En Actions
    http://www.investir-en-actions.com


  • Je souhaitais que nous mettions à profit des conseils que nous avons reçu directement mais ces 2 de Buffet sont trop importants pour passer outre. 

    It takes 20 years to build a reputation and five minutes to ruin it. If you think about that, you’ll do things differently. You have to take chances and not be afraid to make a mistakes. They both provide an important learning experience, but you can only embrace mistakes so much. Mistakes are great when you can learn from them, but if you don't get another chance to do so they're not worth the risk.

    Lose money and I will forgive you, but lose even a shred of reputation and I will be ruthless. This has been echoed across the business world for years and it applies to us all. Life is too short to cut corners to make an extra buck. As Warren says, “we will not trade reputation for money.” 
  • Garder son sang froid lorsque la bourse tombe comme ça et que tu perds une petite fortune en 1 mois..
  • Garder son sang froid lorsque la bourse tombe comme ça et que tu perds une petite fortune en 1 mois..
    C'est ça que je m'en allais dire, mais avouez que c'est pas facile.
  • Je vais paraphraser RCLOCH de LOCH Management : On fait notre argent en investissant dans les marchés baissiers; les marchés haussier nous disent combien on en a fait.

    Je n'ai pas retrouvé son message sur Motley Fool qui date de 2000 ou 2008.
  • Je vais paraphraser RCLOCH de LOCH Management : On fait notre argent en investissant dans les marchés baissiers; les marchés haussier nous disent combien on en a fait.

    Je n'ai pas retrouvé son message sur Motley Fool qui date de 2000 ou 2008.
    À moins de ne pas être 100% investis, je changerait un peu la traduction en disant "On fait nos choix d'allocation du capital dans les marchés baissiers et..."

    S'il y a au moins une chose que j'ai appris de François Rochon c'est de chercher à toujours être investis à 100%.
  • Moi, je dirais plutôt " on fait notre argent en ayant la patience de conserver sur plusieurs années des sociétés dont la gestion et la performance économique sont supérieures".

    Mon plus grand succès personnel est Couche-Tard et ça n'a rien à voir avec les marchés baissiers mais plutôt avec le fait de l'avoir conservé pendant plusieurs années.


  • Plus une entreprise est de qualité, moins le timing est important. L'inverse est aussi vrai.
  • Moi, je dirais plutôt " on fait notre argent en ayant la patience de conserver sur plusieurs années des sociétés dont la gestion et la performance économique sont supérieures".

    Mon plus grand succès personnel est Couche-Tard et ça n'a rien à voir avec les marchés baissiers mais plutôt avec le fait de l'avoir conservé pendant plusieurs années.


    Ouin, pour moi j'ai quasiment tout perdu mes gains avec Home Capital Group notamment. Mais je suis quand même d'accord avec ton affirmation règle générale pour les compagnies de grande qualité.
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