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Comment réagissez-vous face à un marché baissier?

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Réponses

  • Dans les titres défensifs, Power Corporation au prix actuel de 17,50$ donnent un dividende de 1,79$ par année, soit un rendement de 10% du dividende en plus du potentiel de gain en capital… 

  • Beaucoup de babyboomers à l'approche de la retraite sont en train de capoter. Ils avaient été habitué à des années de bons rendements sans trop de volatilité. 
    Les babyboomers, dont je suis, ont eu normalement l'occasion de vivre, en 2008 et en 2000-2001, une répétition générale de ce qui s'en vient. Et de se préparer.
    Je surveille les 2 prochaines semaines aux USA, avec un scénario anticipé à l'italienne. C'est là que je m'attends que les marchés risquent de s'effondrer. On est, à mon avis, encore loin de la capitulation et du 9 mars 2009.
    On dirait que les marchés n'arrivent pas encore à réellement anticiper l'ampleur potentielle de cette crise sur l'économie, américaine et mondiale. Personnellement, je m'attends à une correction boursière -potentielle, je ne suis pas devin- de l'ordre de 50-75%, avant une éventuelle reprise, qu'elle soit en U, en V ou en L.
  • Avec ce rebond aujourd'hui on voit que la capitulation n'est pas encore arrivé. Beaucoup de gens attendent une bonne nouvelle mais le pire de la pandémie est encore à venir aux USA si on se fie à ce qui ce passe ailleurs dans le monde. Ils commencent les fermetures et les bénéfices prennent au moins 2 semaines à se faire sentir.

    En plus avec Trump qui s'interroge sur le bien fondé de la situation ça ne fera rien pour convaincre les gens de rester chez eux.

    J'ai regardé mon portefeuille pour voir si je pouvais vendre quelque chose dans ce rebond et je suis arrivé à la même conclusion que les autres fois : la seule compagnie que je possède et qui pourrait souffrir à moyen terme est Logistech et j'ai maintenant une perte dans un compte imposable. J'ai mis un ordre de vente limite supérieur au prix actuel pour les actions dans le compte imposable (50% des actions que je possède) et je vais voir s'il va passer.

    En plus je suis réticent à transférer des dollars CDN en US au taux actuel. Une nouvelle leçon de cette crise : le peu d'encaisse que j'ai je le garde en US car lorsqu'il y a une crise le dollars CDN va toujours souffrir par rapport au dollars US.
  • Je ne crois pas à cette idée que l'important est d'attendre le creux du marché pour acheter.

    Pourquoi ? Parce que le creux est pratiquement impossible à déterminer. C'était peut-être hier, ce pourrait être la semaine prochaine, dans un mois, dans 6 mois... who knows... surtout dans une crise avec ce niveau d'incertitude.

    Pour ceux qui croient que le creux va être synchronisé avec le sommet de la crise du covid, je vous rappelle que la Bourse fonctionne toujours par anticipation.  La chute des dernières semaines est en anticipation d'une récession. Le marché pourrait commencer à remonter avant le sommet de l'épidémie.

    Il faut aussi comprendre "l'ambiance psychologique" dans un creux de marché. Il n'y aura pas de consensus comme quoi le marché est à peu près au creux et que c'est le temps d'acheter. Oubliez ça ! Au contraire, l'opinion majoritaire dans le creux d'un marché est généralement que celui-ci va aller 50% plus bas. Et quand le fameux rebond se met en branle, il est accueilli avec énormément de scepticisme. 

    Je me rappelle encore d'une entrevue du journal Les Affaires avec Stephen Jarislowski en mars 2009. Celui-ci affirmait qu'il était encore beaucoup trop tôt pour revenir à la Bourse... c'était deux semaines après le creux du 9 mars...

    https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/aeronautique-et-aerospatiale/videteacuteo--notre-top-5-de-la-semaine-/491099

    La meilleure stratégie selon moi est d'acheter progressivement au fil de la crise et d'accepter qu'un titre que l'on achète pourrait être 10 ou 20% plus bas quelques jours après. Ceci dit, un titre peut aussi perdre 20% (et plus) après notre achat en "temps normal", ça nous est tous arrivé plusieurs fois. Si votre stratégie en temps normal est d'acheter des sociétés de qualité qui vont vous procurer un bon rendement sur un horizon de 3-5 ans, les probabilités de faire un tel investissement sont beaucoup plus grandes aujourd'hui qu'elles ne l'étaient il y a un mois.

    J'ai commencé à faire quelques achats depuis la semaine dernière, je ne prétend pas que nous sommes au creux, j'en ai pas la moindre idée... Je trouve simplement que passé le cap de 30% de baisse par rapport au sommet, les probabilités sont du côté des acheteurs.
  • Dans la volatilité d'aujourd'hui, et moi qui ne connait pas grand chose aux mouvements à court terme, vous pensez que la hausse d'aujourd'hui est dû en partie aux nombreux vendeurs à découvert qui doivent se couvrir ou c'est simplement l'espoir qui drive la journée d'aujourd'hui? 
  • 24 mar modifié Vote Up0Vote Down
    Dans ma mémoire ça devient moins volatile dans les creux, la serviette ayant été lancée par ceux qui avaient à le faire.
  • Concernant le creux de la crise, je pense que beaucoup d'investisseurs vont s'engager à l'achat après le pic de la crise sanitaire, n'anticipant pas la deuxième vague de la crise économique. Je pense qu'il va y avoir une double vague avec potentiellement une troisième vague liée à une crise d'endettement de pays périphérique comme l'Italie par exemple. Je pense que la clé pour en termes de timing est d'etre tres patient, de regarder le comportement des sociétés avec un avantage compétitif durable et d'investir au bon moment en one shot. Je peux bien sur me tromper mais je le sens de cette manière...
  • Dans le creux on voit aussi beaucoup de monde qui abandonne la bourse pas de monde qui attendent une bonne nouvelle pour acheter le creux.

    @philrancourt je donne peut-être l’impression de vouloir acheter dans le creux du marché mais ce n’est pas ce que je tente. Toutefois on ne sait pas ce qui arrivera avec l’économie et je préfère attendre de voir dans quelle état sera l’économie avant de me commettre. Je suis conscient que la bourse anticipera la reprise économique et que j’achèterai après le creux. Si j’avais 50% de liquidité ou un salaire me permettant d’économiser chaque mois j’agirais probablement différemment.
  • Un bon point d’entré pourrait-il être d’attendre lorsque le taux de chômage recommencera à redescendre? 
  • Me suis négocié une marge hypothecaire de 75 000$ à 2,85%, aujourd'hui pour avoir plus de poudre si on va encore plus creux. Par contre c'est long avoir la ligne et je vais devoir passer chez le notaire mais les rendements mt deviennent vraiment alléchants.
  • J'envisage trois scénarios ayant une probabilité de 33,33% chacun pour la bourse à court terme compte tenu de l'état de la situation avec le COVID-19:

    1) ça va rester plus ou moins stable;

    2) ça va baisser, soit un peu ou beaucoup;

    3) ça va monter, soit un peu ou beaucoup.
  • philrancourt a dit :
    Je ne crois pas à cette idée que l'important est d'attendre le creux du marché pour acheter.

    C'est de la pensée magique en effet de croire qu'il suffit d'attendre le creux du marché pour acheter. Car le creux, on le voit après, bien après. Et encore, on peut croire qu'il y a un creux et cela s'avère finalement un faux départ.
    Personnellement, j'ai vendu encore un titre aujourd'hui. Je suis rendu à 80% en liquidités. Mais pas encore prêt à racheter. On verra si les marchés se ressaisissent vraiment dans les prochains jours. Le creux était peut-être hier. Mais, j'en doute.
    Qu'est-ce qui fait tant réagir les marchés aujourd'hui ? Trump qui prépare les Américains à l'idée qu'il est préférable de laisser les gens mourir, pour sauver l'économie ? Mais comment réagiront les marchés, émotionnellement, si un scénario à l'Italienne devait se réaliser aux USA ?
    Actuellement, la bourse me semble plus que volatile. Elle est risquée. C'est trop difficile, à ce moment-ci, d'évaluer les dommages, à moyen et plus long terme, sur l'économie nord-américaine, et mondiale.
    Il y a actuellement 50,000 cas aux USA. 20% de plus qu'hier. Sûrement qu'il y a de plus en plus de gens testés et c'est pour cela que l'augmentation est exponentielle. Parce que, à ce rythme, dans 20 jours, la moitié des Américains en seront atteints.


  • J'envisage trois scénarios ayant une probabilité de 33,33% chacun pour la bourse à court terme compte tenu de l'état de la situation avec le COVID-19:

    1) ça va rester plus ou moins stable;

    2) ça va baisser, soit un peu ou beaucoup;

    3) ça va monter, soit un peu ou beaucoup.
    ;)
  • De mon bord, je suis revenu à mes anciennes habitudes...

    Le bon vieux day trading, long short long short. Avec les spreads journaliers, c'est du jamais vu. Certaines sessions, ma journée est faites en 5 minutes. 

    Je n'ai pas encore commencé à racheter pour le long terme. Si je manque le bas ça me dérange pas. Pour l'instant ça y va au toast et j'y vais au jour le jour. 

    J'ai aussi qqun qui gère une partie de mon compte us et c'est pas beau. 
  • Plutôt d'accord avec la dernière chronique de Philippe Leblanc

    https://www.lesaffaires.com/blogues/philippe-leblanc/deux-points-capitaux-concernant-les-marches-boursiers/616806

    Et particulièrement avec ce passage:

    D’une part, ce ne sont pas tous les investisseurs qui comprennent que la Bourse est une machine à regarder en avant; 

    Certains investisseurs me disent que la Bourse n’a pas fini de perdre de la valeur. Selon eux, la propagation du virus qui surviendra inévitablement au cours des prochaines semaines et la hausse marquée des cas d’infection et de complications menant à des décès forceront la Bourse à corriger davantage.

    Mon opinion est que la Bourse anticipe déjà un tel phénomène. Ce qui fera baisser ou grimper la Bourse dans les semaines à venir seront des événements ou des développements inattendus, pas les événements que tout un chacun anticipe déjà largement.
  • philrancourt a dit :
    Plutôt d'accord avec la dernière chronique de Philippe Leblanc

    https://www.lesaffaires.com/blogues/philippe-leblanc/deux-points-capitaux-concernant-les-marches-boursiers/616806

    Et particulièrement avec ce passage:

    D’une part, ce ne sont pas tous les investisseurs qui comprennent que la Bourse est une machine à regarder en avant; 

    Certains investisseurs me disent que la Bourse n’a pas fini de perdre de la valeur. Selon eux, la propagation du virus qui surviendra inévitablement au cours des prochaines semaines et la hausse marquée des cas d’infection et de complications menant à des décès forceront la Bourse à corriger davantage.

    Mon opinion est que la Bourse anticipe déjà un tel phénomène. Ce qui fera baisser ou grimper la Bourse dans les semaines à venir seront des événements ou des développements inattendus, pas les événements que tout un chacun anticipe déjà largement.
    Je suis d’accord avec la machine à regarder en avant.

    Quand il y a qq jours Trump dit que l’économie va repartir pour Pâques et que 60% des américains appuis Trump, je ne crois pas que l’américain moyen anticipe une crise aussi pire que le québécois moyen. Et je crois qu’on sera surpris par des conséquences non prévus de la fermeture des commerces et industries non essentiels.

    on verra mais pour le long terme (5 ans) ça ne changera pas grand chose.
  • Je suis d'accord que la bourse est une machine à regarder en avant. Les événements anticipés et prévisibles sont la plupart du temps escomptés dans les prix, dans un scénario probabiliste. Mais là, il me semble qu'il y a quelque chose d'un peu différent. Beaucoup d'Américains sont encore optimistes (jovialiste ?) par rapport à la capacité de l'Amérique de vaincre, rapidement et sans dommages économiques, ce virus.
    Le train de Lac Mégantic dévale la côte, entre Nantes et lac Mégantic. Nous le voyons tous. Mais pas certain que les Américains réalisent (déni, pensée magique) l'énorme explosion qui s'en vient chez eux. Et pas seulement à New York.
    La bourse réagit de manière généralement maniaco-dépressive. Une baisse de 35% avec la crise sanitaire actuelle, et économique à venir (surendettement des gouvernements, retour de l'inflation ?, etc. etc.)  il me semble que c'est bien peu.
    Quand le tsunami va frapper les USA, comment la bourse va régir ? quand la peur, la panique, la mort de proches, va s'installer dans le ventre des Américains ? La bourse va continuer de monter, comme si de rien n'était, comme le voudrait  encore Trump et 50% des Américains ? J'ai un peu l'impression de me retrouver dans les années 30, avec la montée du nazisme, sans que personne ne réalise vraiment l'arrivée de 1939.
    Ceci dit, j'ai peut-être tort. J'ai réduit mon exposition à la bourse de 100% à 20%, puis remonté à 40%. Sans pertes ni gain par rapport à si je n'avais rien fait. 
    Ma position actuelle, plus sécuritaire, est prête aux deux scénarios. Si la bourse revient rapidement à son niveau de  février, j'aurai payé une prime de sécurité. Si par contre, la bourse replonge (c'est moi qui a indiqué 70% dans le sondage, un scénario je vous l'accorde, pessimiste) je serai bien positionné pour profiter de la hausse à venir.
    Actuellement, la bourse est plus que volatile. Elle est risquée.
  • Je dois dire être un peu en accord avec BMR. Je ne maîtrise pas le technique de Day trading, mais ces temps ci c’est très volatile et je peux croire que certain tentent de profiter de cette volatilité. 

    Pour ma part j’investis sur du long terme de l’argent que je n’ai pas besoin pour vivre au jour le jour. J’ai encore dans ma liste des titres que j’aimerais acheter moins chère qu’au court actuel. Et je crois que le marché pourrait certainement baisser de nouveau. 

    Je fait du télé-travail depuis mercredi. Je regarde davantage les nouvelles et je dois avouer que j’ai peur que la panique s’installe au USA. Présentement, à mon point de vue il y a 2 crises. Toute les 2 déclenchées par le COVID 19. La première est la grise sanitaire et la seconde la crise économique. Mon impression est que le Président Trump met beaucoup d’énergie sur le traitement de la crise économique. Cependant, Si les USA perdent le contrôle de la crise sanitaire forcément ça va affecter la crise économique. Ne serait ce seulement par le temps que ça va prendre avant de redémarrer l’économie. Je peux me tromper, ma vision peut ne pas être juste, mais je pense que le marché pourrait redescendre. 


  • J Aurais le gout de dire que ca fait certainement moins mal de manquer un bout de la hausse plutot que de rentrer hativement et vivre une descende aux enfers. Bien que 
    pour le long terme   la majorité semblent avoir des titres de qualités.
    je suis plutot neutre voir pessimiste pour les prochains mois .a linverse il y a aujourd hui plusieurs titres a prix attrayant c tentant. Avant le debut de cette crise la bourse commencait a etre étiré , je trouve que depuis un bout les gouvernements,
    alleges le fardeau de plusieurs , baisse les taux , encourage l économie a rouler a 
    plein regime  , facilite a outrance le crédit a bon prix je sais pas jai l impression
    qu il s est crée une sorte de confiance artificiel .  Cette crise ne fait  que devancer ce qui devait arriver sous peu mais puissance fois 2 ou 4 . J ai peur  également
    que s il y a prolongement les gouvernement manque de munitions et de ressources ?????Pas oublier que si nous somme pas trop dans la cave c grâce aux interventions assez robuste des gouvernements c quand
    meme fou comme le portrait peut changer en quelques jrs. comme certain disent
    suddently cash is the hottest asset class in the world. Je vais probablement commencer
    a  déployer légerement cette semaine. etreme volatilité au rdv. j'en suis a mes debut puis-je vous dire sans mauvais jeu de mot que j'en ai pour mon rhume. 

  • Une majorité ont peur..
    le bon moment d’ investir s’ en vient..
  • Source Morningstar 

    Pourquoi les marchés chinois font-ils si bien?

    Dans les économies avancées, la rue demande : « Quand la chute boursière va-t-elle achever? » En Chine, selon nos sources, les gens demandent plutôt: “Quand le marché haussier va-t-il démarrer?” Cela révèle une différence clé entre les deux zones financières.

    Yan Barcelo24 mars, 2020 | 7:19

    Shanghai

    Toutes les métriques montrent que les places boursières chinoises ont résisté à la chute mondiale. Pour l’année en cours (au 21 mars), l’indice de la bourse de Shanghai a cédé environ 10% tandis que celui de Shenzen a perdu tout juste 1%. Le choc du coronavirus a écrasé les deux indices d’environ 11% et 8,5% respectivement au début de février, mais ceux-ci n’ont rien cédé depuis, celui de Shenzen ayant retrouvé le terrain perdu.

    Voilà des chiffres bien tranquilles quand on les compare aux principaux indices occidentaux. À ce jour, le S&P 500 a dégringolé de 31% (17% en dollars canadiens), tandis que le S&P/TSX Composite s’est écrasé de 30%. Ces chutes sont toutes survenues depuis le 20 février, trois semaines après que les marchés chinois aient entrepris leur remontée.

    À la surprise générale, les marchés asiatiques ont mieux tenu que les places mondiales, alors que l’épidémie COVID-19 a débuté dans la région. Les taux d’infection semblent avoir ralenti en Chine et en Corée du Sud, ces pays faisant la démonstration de leur capacité de prendre contrôle de la situation à ce stade-ci, note Michael Maiseed, directeur adjoint de la recherche de gestionnaires chez Morningstar Australasie.

    Pas si contrôlé, apparemment
    On explique habituellement la bonne tenue des marchés chinois en disant qu’ils sont « contrôlés », soutenus secrètement quand nécessaire par ce qu’on appelle là-bas « l’équipe nationale ». Mais cette explication ne tient pas, juge Jean-Pierre Couture, économiste en chef et gestionnaire du portefeuille des marchés émergents chez Hexavest, à Montréal. « On constate que les actions H de Hong-Kong, que le gouvernement chinois ne contrôle pas, tiennent aussi bien que les actions A » du marché continental.

    « Il ne fait pas de doute que les parquets chinois sont maintenus », reconnaît Chi Lo, économiste senior chez BNP Paribas Asset Management, à Hong Kong, « mais l’humeur au détail est de première importance puisque 80% des transactions quotidiennes sont faites par papa, maman et ma tante. Même les investisseurs institutionnels ont une mentalité de détail quand vient le moment d’investir dans les actions. Et puisque le marché est encore relativement clos (la propriété étrangère s’élève à moins de 4% sur le marché continental), il n’est pas beaucoup affecté par les facteurs externes, à moins que ces derniers affectent l’humeur domestique. »

    Cette «mentalité de détail » a très positivement réagi à la gestion par le gouvernement de la crise du virus, un sentiment que les événements ont confirmé depuis puisque, selon tous les rapports, la crise en Chine est définitivement en recul.

    « À l’extérieur de la province de Hubei, où 96% de la population chinoise réside, les cas confirmés se sont stabilisés voici longtemps », rapporte Mark Kruger, fellow de recherche senior au Yicai Research Institute à Shanghai, précédemment directeur de politiques au service international de la Banque du Canada. Il ajoute que 90% des personnes infectées par la virus ont été guéries et que le taux de mortalité est inférieur à 1%.

    De tels développements incitent Chi Lo et Mark Kruger à croire que la principale raison expliquant la tenue robuste des marchés, selon les paroles du premier, tient « à la gestion de la crise par le gouvernement qui a soutenu la confiance domestique et l’humeur du marché, ce qui s’est amélioré davantage quand le reste de la planète a démontré une réaction incohérente à l’épidémie. »

    Attente du marché haussier
    D’autres facteurs, en arrière-plan, ont également joué un rôle. Ren Zeping, un des économistes chinois les plus en vue, juge que la détente monétaire a mis les investisseurs en quête de titres d’actions, tandis que les obstacles règlementaires et la réticence des banques de prêter ont éloigné les investisseurs du marché immobilier.

    Autre point à considérer, au cours de la dernière décennie, l’indice SSE a donné un rendement annuel de 1,9%, tandis que le S&P/TSX composé a donné un rendement annuel de près de 3% et le S&P 500, de plus de 11%. C’est la raison qui explique pourquoi on demande, en Chine : « Quand le marché haussier va-t-il démarrer? »

    On peut cependant demander si la bonne tenue va perdurer. Les deux indices chinois ont cédé du terrain au cours des 10 derniers jours. Est-ce un signe que la cohue internationale est en train de ternir l’humeur des investisseurs chinois? Impossible de dire à ce moment encore.

    Toutefois, la direction de l’économie pourrait être déterminante à partir de maintenant, une direction qui dépend en grande partie du prochain Congrès national du peuple, supposé survenir un début de mars, mais qui a été reporté. Avant la crise du virus, fait ressortir Chi Lo, le gouvernement était axé sur une politique de désendettement et de rééquilibrage de l’économie susceptible de faire glisser la croissance annuelle du PIB sous la cible de 6%.

    Chi Lo et Mark Kruger croient que, post virus, on pourrait raisonnablement anticiper une croissance de l’ordre de 5,5%. Mais c’est à la condition que le gouvernement poursuive la nouvelle politique de stimulus et de croissance adoptée suite à la crise. « La question ultime est de savoir si Pékin va retourner à sa politique structurelle suite à la crise, soutient Chi Lo. C’est ce que j’anticipe. » Si c’est le cas, la croissance «pourrait chuter plus abruptement », juge l’économiste. Les marchés chinois en seront-ils déstabilisés? Cela reste à voir.


  • Complètement fou encore une fois la hausse d'aujourd'hui...

    Je me sens comme si j'avais reçu une belle fleur aujourd'hui mais je m'attend à recevoir le pot de grès en pleine face un peu plus tard cette semaine !

    La volatilité de la Bourse reflète peut-être la volatilité émotionnelle de la population qui oscille entre "ça va bien aller" et "c'est le fin du monde".... c'est ma seule explication.... 
  • Ma prévision du 24 mars s'est avérée être vraie:

    J'envisage trois scénarios ayant une probabilité de 33,33% chacun pour la bourse à court terme compte tenu de l'état de la situation avec le COVID-19:

    1) ça va rester plus ou moins stable;

    2) ça va baisser, soit un peu ou beaucoup;

    3) ça va monter, soit un peu ou beaucoup.

    Et, je suis certain à 100% que ma prévision va continuer de se concrétiser au cours des prochaines semaines et des prochains mois.
  • En date d’hier, le marché avait repris 10% depuis le creux du 23 mars. La prochaine grosse claque que j’anticipe est quand les données économiques à jour vont sortir.  
  •  il vient un temps que ca va tellement mal que le simple fait d etre en vie et ou en santé ca va bien et on s emballe ???? je ne souhaite pas de mal a personne et sans rancune, en attente d un creux ou du pot .
  • Malheureusement à court terme impossible de savoir là tendance...

    contrairement a 2009, j’ ai pris une bonne position sur BRK et à date
    c’ Est correct.. sur quelques semaines oui il y a un risque de baisse,
    mais sur un horizon de qlq mois, vous gagnerai... à vous de décider.
  • La plupart des bourses seront fermée le vendredi saint e.
    En raison de ce long congé, il est probable que les bourses soient orienté à la baisse ce jeudi à la veille d'un long week-end en cette période d'épidémie.

    Pour certains jeudi, sera l'occasion de faire quelques bonnes affaires.

  • Une analyse française très intéressante qui explique comment et sur quoi les marchés réagissent actuellement. On y parle aussi du risque actuel des marchés, incapables d'anticiper comment l'économie va suivre l'après pandémie

    https://www.boursorama.com/videos/actualites/covid-19-le-rebond-des-marches-peut-il-tenir-e056cfe970e737beda51b0a52f8a1de7

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