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Réponses

  • 23 Réponses trié par Votes Date
  • janvier 2018 modifié Vote Up0Vote Down
    Je viens de finir le 2013. Je constate que les chouchous et rejets ont eu à peu près la même performance !!!

    Je vais ajouter les autres dans les prochains jours.
  • Le "position sizing" ou le montant consacré à un titre dans un portefeuille est un aspect que nous ne discutons pas souvent ensemble. Pourtant c'est souvent une décision capitale dans le rendement et la gestion du risque. J'oserais même avancer que c'est peut-être l'erreur la plus fréquente pour un investisseur débutant.

    Vous vous souvenez de la fois où vous avez rencontré un investisseur ayant un capital total de 22 k$ qui vous explique que son capital a triplé et que son portefeuille est composé à 70 % d'un titre fantastique X ?

    Dans un autre contexte un investisseur avec un portefeuille de 10 M$ pourrait être bien avisé de détenir 1 M$ de BRK.




  • Merci Phil, très bonne initiative je trouve. 

    Cela étant dit, l'exercice a évidemment ses limites, car il n'y a plus du tout de gestion active pour éliminer certaines titres comme le disait Mario. Mais je pense que ça permettra quand même d'avoir une perspective différente que la durée de 1 an avec laquelle on s'amuse habituellement.

    Le commentaire de snowball est très intéressant aussi. Le montant consacré aux titres ne ressort pas dans notre exercice. La gestion du risque est différente dans mon portefeuille réel où je vais mettre un 1-2% sur un Shopify pour débuter alors que ça constitue 1/6 de mon portefeuille chouchou.

    Pour ma part, le "position sizing" est quelque chose qui dépend encore trop du moment dans ma carrière d'investisseur où j'ai mes idées, dans le sens que j'ai bien plus d'argent maintenant et j'entre donc de façon plus pesante sur des titres que je pouvais le faire à une époque où il y avait peut-être de plus belles opportunités mais moins d'argent. Et il y a une certaine inertie dans mon portefeuille qui fait que je ne réalloue pas dynamiquement le poids de chaque titre, ayant le réflexe de simplement conserver de bons titres, sans trop réajuster la position relative. Cela dépend donc du montant initial investi (et ajout subséquent potentiel) et de la croissance.
  • Dans un autre contexte un investisseur avec un portefeuille de 10 M$ pourrait être bien avisé de détenir 1 M$ de BRK.




    Il pourrait même monter à 2m et bien dormir


    ;)
  • janvier 2018 modifié Vote Up0Vote Down
    Concernant le position sizing j’ai été longtemps comme toi J-F. Toutefois aujourd’hui j’ai tendance à rebalancer mon portefeuille plus régulièrement. J’ai une douzaine de titres qui représente 6-7% de mon portefeuille. Si un titre monte rapidement de 30% il représente alors 10 % de mon portefeuille. Une telle hausse est rarement dû à la seule performance de la compagnie. Je la considère un peu sous évaluée et je m’attends à une baisse de 15 à 20 %. Si je vends pas une partie de mes actions après la hausse je serai moins enclin à pouvoir en racheter lors de la baisse. Idéalement j’en vends 30% après la hausse et je rachète ces actions lorsque je considère que la surévaluation a disparu.

    Ce n’est pas infaillible mais avec un portefeuille assez stable comme le mien ça me donne l’impression de faire quelque chose ;))
  • janvier 2018 modifié Vote Up0Vote Down
    Dans un autre contexte un investisseur avec un portefeuille de 10 M$ pourrait être bien avisé de détenir 1 M$ de BRK.




    Il pourrait même monter à 2m et bien dormir


    ;)
    C'est exactement le point que je voulais mettre en évidence. Le montant et le % par titre est à mettre dans le contexte du contenu et de l'envergure du portefeuille. Dans une autre perspective ...si ton portefeuille vaut 10 M$ et est composé à 80-90 % de largecaps ta plus petite capitalisation qui compose 1 % de ton portefeuille ajoute un risque marginal. 
  • janvier 2018 modifié Vote Up0Vote Down
    Les résultats pour 2014 :


    Pour l'exercice 2014, les rejets (+110%) écrasent clairement les chouchous (+48%). A noter que chacun des portefeuilles contient une compagnie qui a fait faillite !!!
  • janvier 2018 modifié Vote Up0Vote Down
    Pour 2015, la logique est respectée avec les chouchous (+37%) et les rejets(-20%).

    On avait aussi une catégorie "super rejets" cette année là qui fait un étonnant +26% grâce à une banque russe, un cablo-distributeur de l'Alaska et un fabricant de machine qui fait de l'eau pétillante !!!

  • Pour 2016, on avait seulement un portefeuille chouchou qui fait présentement un bien modeste +8%


    General Communication, MTY et GM se démarquent. Sears, David's Tea et Home Capital Group coulent le portefeuille.
  • Les portefeuilles de 2018:

    https://docs.google.com/spreadsheets/d/1jreW5douhdWtkZueJsnvVQN6w_Zp3ODoCu7OIUFKzYk/edit?usp=sharing

    Année difficile où les chouchous terminent premier avec +15 %  !
  • En date du 9 mai 2020, j'ai pensé faire un retour sur la performance des portefeuilles depuis le début du concours en janvier 2017. La cuvée 2017 a maintenant plus de 3 ans, ce qui commence à être significatif en terme de période de temps.

    Au-delà des résultats individuels, j'ai pensé faire une comparaisons avec l'indice S&P 500 et voir combien de portefeuilles ont battu l'indice sur les différentes périodes.

    2017
    Progression du S&P 500 depuis le 1er janvier 2017:  +29%
    Nombre de portefeuilles de la cuvée 2017 ayant battu l'indice:  3 sur 25 (12%)    


    2018
    Progression du S&P 500 depuis le 1er janvier 2018:  +4%
    Nombre de portefeuilles de la cuvée 2018 ayant battu l'indice:  13 sur 32 (40%)    

    https://docs.google.com/spreadsheets/d/1jreW5douhdWtkZueJsnvVQN6w_Zp3ODoCu7OIUFKzYk/edit?usp=sharing

    2019
    Progression du S&P 500 depuis le 1er janvier 2019:  +8%
    Nombre de portefeuilles de la cuvée 2019 ayant battu l'indice:  19 sur 29 (65%) 

    https://docs.google.com/spreadsheets/d/1CgsNoa_4xer7XBsKVzfyF3rsMfCFrsLSKN9aQB3T4qc/edit?usp=sharing

    2020 (4 mois seulement)
    Progression du S&P 500 depuis le 1er janvier 2020:  -9%
    Nombre de portefeuilles de la cuvée 2020 ayant battu l'indice:  15 sur 40 (38%) 

    https://docs.google.com/spreadsheets/d/10jpZXySlGtR6lU-nNsy9z5DOHPti_MsA-3izu_NgfKk/edit?usp=sharing
  • Bravo pour ce travail de compilation très intéressant
  • Je trouve ça quand même assez bon comme résultats. Il y a même un participant (Kicking_Tires) qui réussi à battre l'indice dans les 4 cuvées !

    Bon, c'est plus difficile pour la cuvée 2017... Est-ce un signe que plus la période de temps s'allonge, plus c'est difficile de battre les indices ? Seul l'avenir nous le dira. Je pourrais refaire cette compilation dans deux ans pour voir l'évolution.
  • philrancourt a dit :
    Bon, c'est plus difficile pour la cuvée 2017... Est-ce un signe que plus la période de temps s'allonge, plus c'est difficile de battre les indices ?
    Je n'ai pas tout regardé, mais mon hypothèse serait une sous-performance en 2017 à cause de Home Capital Group. Il était dans les chouchous.
  • Analyse intéressante.

    Un élément un peu trompeur en le regardant à un peu plus long terme est que l'on fait une sélection pour l'année.

    L'horizon temporel n'est pas tout à fait sur le long terme, même si nous sommes investisseur à long terme, nous tentons de jouer le jeu en choisissant des titres que nous pensons surperformerons un peu sur l'année en cours. Nous n'aurions peut-être pas retenu les mêmes titres vraiment sur un horizon différent. Ça demeure en quelque sorte un jeu.

    D'autres approches dans le futur pourraient être de sélectionner un portefeuille sur 3 ans, ou 5 ans, et d'évaluer vraiment dans 3 ou 5 ans, ou alors d'avoir un portefeuille qu'on reconduit d'année en année avec une possibilité de remplacer disons 1-2 titres à chaque année.
  • 10 mai modifié Vote Up0Vote Down
    J'ai souvent pensé acheter l'indice Sp500 dans mon portefeuille comme on prend une position dans un titre. C'est mon seul indice de référence contrairement à plusieurs investisseurs privés qui inclut le TSX s'ils détiennent des entreprises canadiennes et autres indices qui diluent le rendement du Sp500.

    Les statistiques du rendement du Sp500 font régulièrement mieux que celui des investisseurs en général.

    Il y a t-il parmi vous qui achète l'indice dans leur sélection de titre du portefeuille personnel ?
  • La grande partie de mon fond de pension à cotisation déterminée est dans le S&P.  La balance est dans un fond à revenu fixe qui me sert d’encaisse.


  • jfmorissette a dit :
    Analyse intéressante.

    Un élément un peu trompeur en le regardant à un peu plus long terme est que l'on fait une sélection pour l'année.

    L'horizon temporel n'est pas tout à fait sur le long terme, même si nous sommes investisseur à long terme, nous tentons de jouer le jeu en choisissant des titres que nous pensons surperformerons un peu sur l'année en cours. Nous n'aurions peut-être pas retenu les mêmes titres vraiment sur un horizon différent. Ça demeure en quelque sorte un jeu.

    Ha bon ?  De mon côté, je n'ai vraiment pas cette science de l'investissement pour être capable de déterminer si ma sélection va être plus performante sur un an, 3 ans ou 5 ans. 

    Je choisis simplement 10 titres dans mon portefeuille réel. J'ai tendance à favoriser mes idées avec le plus de punch côté croissance mais ce "punch" ne se limite pas au 12 prochains mois. J'essaie seulement d'éviter les 2-3 titres que j'aime le moins et dont je commence à avoir des doutes.   
  • J'ai retrouvé une photo de la cuvée 2017 (au 31 décembre 2017)



    6 portefeuilles sur 24 battait alors le S&P 500 (+18.4%)

    Rendement actuel:  https://docs.google.com/spreadsheets/d/1M8-ZfjS628zD47ga6TWgDZW9HJ5LkR0Ooojct6p4sMA/edit?usp=sharing

    On remarque que la plupart des rendements des portefeuilles se sont dégradés depuis ce temps. Seul une demi-douzaine environ se sont améliorés. Les portefeuilles qui se sont améliorés ont tous la caractéristique d'avoir des grands gagnants dans leur sélection:

    marcfortier (Shopify, Boyd, Constellation, Facebook)
    kicking_tires (Veeva),
    Jeff (Apple)
    iSmile (Constellation)
    MLebrun (Constellation, Boyd) 
    Phil (Constellation, Boyd, Sodastream)
  • jfmorissette a dit :
    Analyse intéressante.

    Un élément un peu trompeur en le regardant à un peu plus long terme est que l'on fait une sélection pour l'année.

    L'horizon temporel n'est pas tout à fait sur le long terme, même si nous sommes investisseur à long terme, nous tentons de jouer le jeu en choisissant des titres que nous pensons surperformerons un peu sur l'année en cours. Nous n'aurions peut-être pas retenu les mêmes titres vraiment sur un horizon différent. Ça demeure en quelque sorte un jeu.

    D'autres approches dans le futur pourraient être de sélectionner un portefeuille sur 3 ans, ou 5 ans, et d'évaluer vraiment dans 3 ou 5 ans, ou alors d'avoir un portefeuille qu'on reconduit d'année en année avec une possibilité de remplacer disons 1-2 titres à chaque année.
    Je vois les choses de la même façon. 

    Avoir un portefeuille sur un horizon de 3 à 5 ans serait plus cohérent avec le fait qu'on se dit des investisseurs à long terme.

    Loin de prétendre ici pouvoir dire à quel moment la hausse du prix des actions se produira dans l'horizon de 5 ans.

    Ca peut très bien arriver dès l'an 1 ( grande anticipation des profits futures ex:Shopify), et ensuite stagné pendant les années suivantes.
    Ou ça peut stagné pendant 2-3 ans et exploser ensuite.

    L'exercice de Phil est toutefois intéressant: ll fait ressortir le fait que les portefeuilles qui se distinguent sur un horizon de 3 à 5 ans l'on fait grâce à quelques grands gagnants.

    C'est ce qu'affirme plusieurs grands investisseurs dans leur écrits et leurs communications. Si votre thèse d'investissement tient encore la route, conservez votre titre. Trop de gens vendent un titre simplement parce qu'il a monté, pour prendre des profits comme ils disent.
  •  Automne a dit :
    J'ai souvent pensé acheter l'indice Sp500 dans mon portefeuille comme on prend une position dans un titre. C'est mon seul indice de référence contrairement à plusieurs investisseurs privés qui inclut le TSX s'ils détiennent des entreprises canadiennes et autres indices qui diluent le rendement du Sp500.

    Les statistiques du rendement du Sp500 font régulièrement mieux que celui des investisseurs en général.

    Il y a t-il parmi vous qui achète l'indice dans leur sélection de titre du portefeuille personnel ?
    L’année dernière, j’ai décidé qu’entre 80 à 90% de mon nouvel influx d’argent irait dans un vanguard VTI.
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