Bienvenue sur le forum !

Si vous souhaitez rejoindre la communauté, cliquez sur l'un de ces boutons !



>> Partage d'analyses

Portefeuilles 2019 (vos titres préférés)

13»

Réponses

  • Toffu a dit :
    En virtuel je m’en sort bien. 25% depuis janvier.
    Si je pouvais avoir les mêmes convictions quand vient le temps d’investir mon argent pour vrai.
    Je crois que j’ai les bons réflexes pour trouver mes compagnies, me manque juste la confiance en mes choix. 

    Ça vient de passer sur mon fil twitter et ça m'a fait pensé à ça : 

    "99% of successful investing is controlling your emotions when your money is on the line. It's why learning investing via paper trading-investing is almost useless. "
  • Merci Beaucoup à tous, très interessant de vous lire.
    Mario merci pour le Graphique, je crois que je vais imprimer ça en gros, vraiment interessant. 
    Sophie, si tu revois le graph de BNC avec les comparatif, ca serait interessant de voir ça.

    FFournier, Effectivement, je crois que "paper trading" c'est bon au début quand on connait rien, je crois aussi que c'est bon pour "trader" daytrading, swing etc.
    Mais en value investing, c'est pas en paper trading que ça se passe.

    Je suis aller pour la 2e année à la rencontre annuelle de Giverny Francois Rochon. 
    et je suis ressortie la tête ben pleine sur plusieurs questionnement que j'avais.
    Une chose qui m'a vraiment entré dans la tête, c'est qu'ils font un "totale" abstraction du marché. Ils focus sur les compagnies et temps que les fondamentale, sont bonne et qu'il ont payé le bon prix, ils se foutent du marché.
    Je comprend très bien ça, et voir les valeurs des compagnie, % de croissance fundamental, et le % du prix des actions cote à cote m'a beaucoup aidé.

    Oui le market timing nous attire, être plus actif dans nos "trading" c'est attirant.
    et être passif et investir sur une vision beaucoup plus longue demande du temps d'apprentissage, de comprendre beaucoup plus de variable et avoir plus de conviction. 

    L'économie, les entreprises, entrepreneuriat, c'est ce que j'aime le plus. 

    Pour répondre à certains commentaires, Je n'ai pas peur, je dors très bien.
    Je n'ai pas le goût d'être en etf, je gère déjà mes fond de pension via des Fond indiciel.
    sp500, tsx, msci, bond ... que je peux ajuster les %.

    Je suis 80% investie chez Giverny et en fond de pension. et avant via la BNC depuis plus de 20-25 années.
    à 14ans, j'avais des placements à 12% fixe.. c'était le bon temps :)
    mais je gère un 20% de mes placements moi même.

    Ce n'est pas de vivre une baisse du marché qui me dérange, ni l'incertitude économique.

    C'est que chaque fois que ça drop, je remet en doute mes connaissances et mes choix.
    Je sais que je connais rien encore, je suis conscient que 1an en bourse, j'ai encore rien vu. J'apprend chaque jours sur l'economie, ce qui fait fructifier, Mes analyses, mes choix de compagnie sont encore très de base.
    Même si je veux arrivé à avoir une vision long terme, mes connaissances me limites un peu pour l'instant. 
    Je crois que j'ai l'oeil pour trouver des bons prospect, je vois au fondamental que mes prospect ont un potentiel de croissance.
    Mais qu'elle est le bon prix à payer, arriver à analyser sa valeur et quel prix payer.
    c'est là que je suis pas confortable et assez connaisseur.
    Prenons LULU Lululemon comme exemple
    Noel 2017 j'ai ajouté à ma watchlist et dans mon portefeuille virtuel.
    Je n'ai aucun doute ds le potentiel de croissance, je "crois" bien que la compagnie a de bonne chance de valoir plus cher dans le futur.
    Le prix était sous le 75-80$, p/e élevé, P/B élevé, mais je savais pas comment faire l'analyse ( je suis encore assez inconfortable et green à le faire aujourd'hui)
    Donc je veux acheter LULU, mais je sais pas à quel prix je dois l'acheter.
    C'est quoi un bon prix? 
    Plus le prix monte, moins je suis acheteur et je fais juste le regarder monter comme un spectateur. Plus ça monte, plus je doute d'entrer en sachant que mon prix est de moins en moins bon. Quand j'entre le prix baisse et je remets mes analyse en doute.
    je doute pas nécessairement de la compagnie, mais de mes analyse, du prix que j'ai payé.
    J'ai bien compris qu'acheter couche tard est un bon choix, mais j'ai aussi compris que mes rendement 2018, sont excellent parceque j'ai acheté des très bonne compagnie à un super bon prix. ATD à 65$ et ajouté, triplé à 54$ , Apple 174$ et doublé à 152$, TD.to 67$. BB je suis entré à 13$ j'ai confiance, mais 9$ était un bien meilleur prix.
    Je dois arrivé à analyser et comprendre c'est quoi le bon prix que je dois attendre.
    à Noel j'avais mes bon prix si je regarde le passé, mais je suis pas entré. 

    oui je veux arrivé graduellement à être 100% investie et pas timer. c'est mon objectif.

    Merci encore !!



  • Toffu a dit :
    Oui le market timing nous attire, être plus actif dans nos "trading" c'est attirant.
    et être passif et investir sur une vision beaucoup plus longue demande du temps d'apprentissage, de comprendre beaucoup plus de variable et avoir plus de conviction. 
    Si jamais tu connais une femme qui s'intéresse à l'investissement, tu peux toujours faire équipe avec. J'en connais quelques unes et nous sommes toutes axées sur le long terme seulement, on fait très peu de transactions, même quand on commence en bourse. 

    Les études ont démontré que les femmes prennent en comptent un plus grand nombre de paramètres et de risques, paniquent moins et font moins de transactions.
  • Sophie a dit :

    Les études ont démontré que les femmes prennent en comptent un plus grand nombre de paramètres et de risques, paniquent moins et font moins de transactions.
    Tu as des liens vers ces études Sophie ? 


    Voici une étude que j'avais posté sur un autre fil :

    https://www.bloombergquint.com/businessweek/women-investors-don-t-play-it-safe#gs.geGm7XI

    Women are often cast as conservative when it comes to investing, but the results for Giefer’s clients should be no surprise. In a sampling of 5 million users over the last five years, women fell pretty evenly across the risk spectrum, Riskalyze found in data provided exclusively to Bloomberg. Only 37 percent of women have a below-average tolerance for risk, 25 percent have an average tolerance, and 38 percent have an above-average tolerance. “The data show that the stereotypical risk-averse woman is not a reality,” says Aaron Klein, chief executive officer of Riskalyze.

    “It seems especially small-minded to believe that the genders think completely differently,” says Carol Fabbri, an adviser in Denver with Fair Advisors. “I believe experiences with money shape people’s risk aversion, not their hormones.”

  • @philrancourt, Il y a entre autres les recherches de Sally Krawcheck (Fondatrice de Ellevest, ancienne haute gestionnaire de divisions Wealth Management de grandes banques américaines), elle en parle beaucoup dans son livre ''Own it''. Elle croit aussi que la crise financière a été causée par le fait que les équipes sur Wall Street sont composées de gens trop semblables. (C'est dans le livre aussi)
  • Sophie a dit :
    @philrancourt, Il y a entre autres les recherches de Sally Krawcheck (Fondatrice de Ellevest, ancienne haute gestionnaire de divisions Wealth Management de grandes banques américaines), elle en parle beaucoup dans son livre ''Own it''. 
    J'ai rien contre Sally Krawcheck, ou Sheryl Sandberg ou n'importe quelle auteure qui écrit des livres sur l'empowerement des femmes au travail et en investissement. Il y a sûrement des choses très bien dans ces livres.

    Mais ce qui m'intéresserait de lire, c'est une vraie étude avec une méthodologie scientifique qui démontrerait que les femmes ont une approche différente de l'investissement... car j'ai plutôt tendance à croire comme l'étude que j'ai mentionné ci-haut que les hormones n'ont pas grand chose à voir là-dedans...   
  • Faudrait voir ses sources. Elle cite souvent une étude sur le niveau de testosterone vs le comportement en bourse aussi.
  • J'ai trouvé cette étude récente (1 an) du CFA Digest intitulé: Gender, Risk Tolerance, and False Consensus in Asset Allocation Recommendations. En résumé:

    -Il est accepté - et documenté - par des recherches antérieures que les hommes, en moyenne, sont plus tolérant aux risques que les femmes dans divers contextes.
    -Les gradués mâles en finance recommandent des actifs plus risqués, en moyenne, que leurs paires femelles.
    -Les gestionnaires mâles et femelles sélectionnent personnellement des actifs similaires et ne modifient pas leurs recommandations selon le genre de leurs clients.

    Le premier élément était probablement évident pour tout le monde, on ne parle pas ici d'investissement. Je ne commente pas le deuxième mais le troisième rejoins ma perception et confirme pas mal ce que je vois en regardant le contenu des portefeuilles de gestionnaires, c'est à dire pas de différences notables en rapport aux titres sélectionnés. Il faut dire que je regarde surtout ceux qui performe sur le long terme sans égard au genre. Un salut spécial à Veronika Hirsch et Amy Zhang qui j'ai toujours admiré.

    https://www.cfainstitute.org/research/cfa-digest/2018/04/dig-v48-n4-7
Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour commenter.